TRANSFERTS : Diarra et Manquillo rejoignent l’OM

Stade Vélodrome. Photo : FB
Stade Vélodrome. Photo : FB

Lassana Diarra et Javier Manquillo rejoignent l’Olympique de Marseille : le milieu de terrain français signe un contrat de 4 ans, tandis que  Javier Manquillo, jeune espoir espagnol, est prêté par l’Atletico Madrid. De quoi renflouer un peu l’effectif phocéen, décimé par les départs de titulaires depuis l’ouverture du mercato.

Diarra, milieu de terrain polyvalent

Le milieu de terrain français Lassana Diarra rejoint l’OM pour la saison prochaine : l’ancien madrilène a quitté le Lokomotiv Moscou il y a un peu moins d’un an et s’entraînait avec différents clubs (New York, West Ham, Milan). Formé au Havre, Lassana Diarra a joué dans de nombreux clubs depuis sont départ du championnat de France 10 ans plus tôt : Chelsea, Arsenal, Portsmouth, Real Madrid, Anji Makhatchkala, Lokomotic Moscou.

L’espoir Manquillo

Le club phocéen annonce également l’arrivée d’une autre recrue, sous forme d’un prêt de l’Atlético Madrid : Javier Manquillo, 21 ans et jeune espoir espagnol. Il évolue au poste de défenseur droit et revient tout juste d’un prêt l’an passé à Liverpool où il a joué 19 matchs.

L’OM s’active

Le club marseillais a enregistré de nombreux départs depuis le début du mercato. Les titulaires de l’équipe de la saison dernière ont quitté le club, parmi eux : Morel (parti à Lyon), Payet (parti à West Ham), Ayew (parti à Swansea), Gignac (parti aux Tigres de Monterrey au Mexique), Imbula (parti au FC Porto). Lassana Diarra et Javier Manquillo rejoignent d’autres joueurs arrivés cet été : Ocampos,  Nkoudou, Sougou, Rekik

Les grands clubs de Ligue 1 ont-ils réussi leur mercato ?

Le gardien de but allemand a signé au PSG le 13 juillet 2015.
Le gardien de but allemand a signé au PSG le 13 juillet 2015.

A deux semaines de la reprise de la Ligue 1, les clubs français se sont activités cet été sur le marché des transferts. Un mercato estival dense – nombreux départs, nombreuses arrivées – mais pas forcément exceptionnel. Arrivées, départs, prêts : les 4 premiers de Ligue 1 ont-ils réussi leur mercato ?

La Premier League a changé la donne

Ce marché estival eut un goût spécial en raison de l’explosion des droits TV de la Premier League et du potentiel financier qui en a découlé pour les clubs anglais. West Ham, seulement 12ème l’an passé, s’est ainsi offert l’un des meilleurs joueurs de l’OM, Dimitri Payet, pour 15 millions d’euros. Rien que ça.

PSG : un mercato sans folie… pour l’instant !

Aucune grande star n’a pour l’instant rejoint le Championnat français, même si le PSG semble s’être positionné de façon sérieuse pour faire venir Angel Di Maria de Manchester United. Le club de la capitale n’a annoncé que deux nouvelles recrues : le gardien de but allemand Kevin Trapp et le milieu de terrain français Benjamin Stambouli. Yohan Cabaye a signé à Crystal Palace et rejoint la Premier League.

L’OL : on prend les mêmes et on recommence

Fort d’une très belle deuxième place décrochée avec un effectif jeune, l’OL n’a pas dégainé sur le marché des transferts. Morel et Beauvue renforcent l’effectif. Pour le reste, le club s’est attaché à faire prolonger ses joueurs, plutôt jeunes et prometteurs. Une recette qui peut s’avérer payante de nouveau, même si Hubert Fournier a déclaré vouloir recruter trois joueurs.

L’AS Monaco : le grand chamboulement

Troisième la saison passée, l’ASM enregistre le plus grand nombre de départs et d’arrivées. L’effectif sera renouvelé. Parmi eux, Stephan El Shaarawy (Milan AC) officiera en attaque. Peut-être l’une des arrivées le plus notables en Ligue 1.

L’OM dans le flou

Bielsa a mis du temps à revenir de vacances, l’équipe de la saison passée a été décimée par les départs et peu d’arrivées notables à noter : difficile de savoir où va l’OM et quels joueurs composeront l’équipe-type. Les arrivées de Nkoudou, Ocampos, Rekik sont en tout cas timides.

Coupe du Monde : Tops/Flops des premiers matchs

Toutes les équipes ont fait leur entrée dans la compétition. Des premiers matchs qui en disent sur la forme ou la méforme des acteurs principaux : tops et flops de ce début de Mondial 2014.

TOPS

Karim Benzema
L’attaquant français a retrouvé le sourire et le but. Un doublé – presque triplé – lors du premier match contre le Honduras lance idéalement une compétition. Véritable star au Brésil, l’attaquant du Real pourrait marquer les esprits pour sa première Coupe du Monde.

Les Pays-Bas
Il se sont engueulés à l’entrainement quelques jours avant le début de la compétition : normal pour l’équipe des Pays-Bas, sûre d’elle comme à l’accoutumée, presque suffisante. Il faut croire que le climat tendu dans le vestiaire et l’excès d’individualisme des stars leur vont comme un gant : une Manita contre l’Espagne, ça peut donner confiance pour la suite. De la défense à l’attaque, tout était maîtrisé et bien réalisé, à l’image du but de Van Persie et de celui de Robben, tous deux impressionnants en attaque.

Thomas Muller
A l’image de l’équipe d’Allemagne, intraitable contre le Portugal (victoire 4-0) sans forcer, Thomas Muller est l’homme des rendez-vous mondiaux de la Manschaft. Un triplé pour son premier match et un apport immense dans le jeu. La force tranquille.

Italie
Une petite victoire 2-1 contre l’Angleterre mais un grand match : l’Italie est solide et sérieuse. Comme d’habitude, la Nazionale répond présente lorsqu’il le faut. Dans ce groupe de la mort, elle a pris une bonne option pour la qualification sans trop forcer son talent.

Les arbitres
La polémique (inutile) du premier match entre le Brésil et la Croatie ne doit pas entacher l’arbitrage excellent de ce Mondial. Les arbitres laissent jouer et sifflent à bon escient et prennent globalement de bonnes décisions. Souvent critiqué, le corps arbitral de cette Coupe du Monde est – jusqu’à présent – à saluer. Le second but de la Suisse contre l’Equateur est un exemple d’arbitrage réussi : malgré la faute, l’arbitre laisse jouer, dans l’esprit du jeu.

FLOPS

Iker Casillas. Photo : Alfonso Jimenez.flickr.cc
Iker Casillas. Photo : Alfonso Jimenez.flickr.cc

Casillas
Il est directement responsable de 2 des 5 buts encaissés par l’Espagne. San Iker a complètement raté son premier match de Coupe du Monde, après avoir enchainé deux saisons compliquées au Real Madrid. Champion du Monde et double champion d’Europe avec la Roja, il doit retrouver rapidement la confiance qui lui manque.

Le Portugal
Un score sans appel et une médiocrité générale : les portugais n’y sont pas, ni physiquement, ni psychologiquement. Bento, le coach n’a pas su réagir face à un début de match catastrophique : rapidement menée 2-0, l’équipe nationale perd Pepe expulsé pour un geste provocateur idiot. Ronaldo nerveux, n’est pas parvenu à sauver les siens. Nani inexistant n’a pas non plus donner l’impulsion à ses partenaires. Dans ce groupe très relevé (Allemagne, Etats-Unis, Ghana), le Portugal n’a déjà plus le choix. Mais le futur n’est pas rose.

Hazard
La Belgique est passée complètement à côté de la première période lors de son match contre l’Algérie. Les diables rouges se sont ressaisis en seconde période et l’ont emporté grâce aux remplaçants. Eden Hazard a été bon, dangereux mais pas décisif. Un joueur de ce talent et de son expérience doit apporter plus en sélection. Vivement le prochain match contre la Russie.

Edison Cavani (maillot bleu) lors de la victoire de l'Uruguay face aux Pays-Bas lors de la Copa Confraternidad en 2011. Photo : Jikatu.flickr.cc
Edison Cavani (maillot bleu) lors de la victoire de l’Uruguay face aux Pays-Bas lors de la Copa Confraternidad en 2011. Photo : Jikatu.flickr.cc

L’Uruguay
On les imagine au second tour et même plus : c’est mal parti. Une défaite d’entrée 3-1 contre le Costa Rica. Ce vrai pays de football n’a déjà plus le droit à l’erreur alors qu’il doit affronter l’Italie et l’Angleterre. Suarez, Cavani, Caceres, Forlan et les autres devront aller puiser l’inspiration collective puisqu’individuellement, ils ont les armes. Simple accident de parcours ?

Messi
L’Argentine a remporté son premier match et il a inscrit un but. Pourtant, on attend plus de l’attaquant barcelonais : plus que d’essayer de jouer le sauveur à tout pris, plus que de vouloir prendre le ballon et dribbler une équipe entière à lui seule. Il doit faire plus simple et moins râler contre ses coéquipiers après une passe qu’il juge moyenne, au risque de rater sa Coupe du Monde brésilienne.

 

Coupe du Monde / France-Honduras : une belle rentrée

L’équipe de France a rendu une belle copie pour son premier match dans ce Mondial 2014. 3-0 contre le Honduras : le dernier match remporté en phase finale de Coupe du Monde sur ce score était la finale de 1998. Les joueurs de Deschamps ont livré une belle prestation : appréciations en détail.

Hugo Lloris pendant l'Euro 2012 lors du match contre l'Espagne. Photo : Дмитрий Неймырок - Sim082.wikimedia.cc
Hugo Lloris pendant l’Euro 2012 lors du match contre l’Espagne. Photo : Дмитрий Неймырок – Sim082.wikimedia.cc

Lloris : il s’est probablement ennuyé. Aucun ballon dangereux. Quelques gentilles frappes à stopper, quelques relances à faire – réussies : difficile de le juger sur si peu.

Evra : il a apporté en attaque grâce à ses débordements nombreux et intéressants. Il n’a rien eu à faire en défense. Il s’est quand même pris un carton jaune en première période. Bien utile ?

Débuchy : l’autre latéral a été présent offensivement et défensivement. Sa frappe en fin de match est à l’origine du 3ème but de Benzema.

Sakho : une solidité qui rassure, même s’il  a eu peu à faire, il l’a presque bien fait : quelques relances ratées cependant.

Varane : une boulette qui aurait pu coûter chère et qui a nécessité l’intervention de Lloris. A part ça, sa capacité à anticiper est précieuse : il a eu un temps d’avance sur ses adversaires directs et n’a donc pas eu besoin de s’employer plus que ça.

Cabaye : très discret, mais très utile. Positionné devant la défense, il a joué très bas. Sa capacité à jouer long et précis est un véritable plus.

Matuidi : le milieu à trois poumons a pressé, récupéré et s’est projeté vers l’avant, comme à son habitude. Et comme d’habitude, Matuidi a fait un très bon match. Essentiel au milieu de terrain.

Pogba : du bon et du moins bon. Le bon d’abord : une présence physique et une grande technique qui le font devenir le patron au milieu du terrain. Le moins bon : un geste d’humeur après s’être fait marché dessus qui aurait pu lui valoir un rouge. Pour devenir un grand joueur de ce Mondial, il faudra calmer ses nerfs.

Griezmann : préféré à Giroud en attaque, il n’a pas déçu, loin de là. Le sens du placement, la vivacité, le jeu à une touche de balle (merci la formation espagnole) : il amène en attaque fraîcheur, technique et rapidité. Précieux.

Valbuena : un premier match de Coupe du Monde réussi pour le milieu de l’OM. Il tente, il joue vite, il est vif et il obtient des coups francs bien placés. Il a joué tous les matchs de l’ère Deschamps et ça devrait continuer comme ça.

Benzema : il réalise le premier doublé en Coupe du Monde depuis celui de Zidane en finale contre le Brésil et surtout retrouve confiance, retrouve le chemin des buts et retrouve le sourire sous le maillot des Bleus. Il marque le penalty, fait une superbe reprise de volée sur le second but (inscrit par le gardien hondurien contre son camp) et est l’auteur d’une superbe frappe sur le 3ème. Le Mondial est bien lancé pour lui aussi.

Coupe du Monde / Espagne-Pays-Bas : la revue de presse

Les sportifs qui se plaignent de la presse française feraient bien de jeter un œil aux journaux hors de nos frontières. La Manita infligée par les Pays-Bas aux Espagnols a fait la Une des nombreux quotidiens ibériques. Revue de presse. Sans ménagement.

La Une du Mundo Deportivo
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« Vendredi 13 – La Roja a reçu une claque de la Hollande, qui s’est vengée de l’Afrique du Sud / Récital de Robben et Van Persie et l’Espagne devra gagner contre le Chili et l’Australie »

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« Désastre total – Van Persie et Robben ont détruit la défense espagnole »

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« Arrêtez ça »

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« Le champion du monde dépassé par les Pays-Bas – L’Espagne loin de ses cages »