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Madrid trop puissant

Les deux plus grands vainqueurs de la « Coupe aux Grandes Oreilles » étaient réunis ce soir, sur la pelouse de Santiago Bernabeu, pour une rencontre explosive. Du côté de la Maison Blanche, on retrouve un Cristiano Ronaldo fringuant, qui a enfin digéré sa période post-Coupe du Monde, enfilant le weekend dernier, deux passes décisives et deux buts. Les milanais, quant à eux, sortent l’artillerie lourde, avec une attaque Ronaldinho-Ibra-Pato.

Le Milan va être cueilli à froid : deux buts inscrits par Ronaldo et Ozil, concédés coup sur coup, au bout de seulement un quart d’heure de jeu. Il faudra attendre la demi-heure de jeu, et un coup franc magistral de Pirlo, détourné magnifiquement par le portier madrilène, pour voir la première réaction italienne. S’en suit ensuite d’une magnifique ouverture (la seule) de Ronnie pour Seedorf, qui gâte l’occasion en l’envoyant au-dessus des cages. Le reste du match est à sens unique, rencontre éclaboussée par le talent des deux buteurs du soir, Ozil et C. Ronaldo.

Les deux joueurs ont enchainés les diverses combinaisons, dribles et courses, au plus grand plaisir du public. Ca allait vite, beaucoup trop vite pour la défense milanaise. Il ne reste plus qu’à ajouter un Di Maria un peu plus altruiste, et un Higuain fidèle à son poste, pour que la machine galactique soit enfin lancée.

En face, le trio Ro-Ib-Pa a été un véritable camouflet, digne du Ka-Pa-Ro des grandes époques (Kaka-Pato-Ronaldo). Ils ont été incapables de mettre en danger la défense madrilène, qui n’aura pas eu à forcer son talent pour repousser les assauts milanais. Ronnie, malgré ses quelques fulgurances techniques, est bien loin du son niveau barcelonais. Quant on pense que Menezes songe à son retour… Pato et Ibra ont été, quant à eux, inexistants. La défense a pris l’eau face aux multiples appels des madrilènes. Les vieillissants milanais ont été pris de vitesse par la fraicheur madrilène. Ce match sonne comme un disque rayé du côté de la Lombardie, il serait peut-être temps de changer de politique, Monsieur Berlusconi…

Les deux plus grands vainqueurs de la « Coupe aux Grandes Oreilles » étaient réunis ce soir, sur la pelouse de Santiago Bernabeu, pour une rencontre explosive. Du côté de la Maison Blanche, on retrouve un Cristiano Ronaldo fringuant, qui a enfin digéré sa période post-Coupe du Monde, enfilant le weekend dernier, deux passes décisives et deux buts. Les milanais, quant à eux, sortent l’artillerie lourde, avec une attaque Ronaldinho-Ibra-Pato.

Le Milan va être cueilli à froid : deux buts inscrits par Ronaldo et Ozil, concédés coup sur coup, au bout de seulement un quart d’heure de jeu. Il faudra attendre la demi-heure de jeu, et un coup franc magistral de Pirlo, détourné magnifiquement par le portier madrilène, pour voir la première réaction italienne. S’en suit ensuite d’une magnifique ouverture (la seule) de Ronnie pour Seedorf, qui gâte l’occasion en l’envoyant au-dessus des cages. Le reste du match est à sens unique, rencontre éclaboussée par le talent des deux buteurs du soir, Ozil et C. Ronaldo.

Les deux joueurs ont enchainés les diverses combinaisons, dribles et courses, au plus grand plaisir du public. Ca allait vite, beaucoup trop vite pour la défense milanaise. Il ne reste plus qu’à ajouter un Di Maria un peu plus altruiste, et un Higuain fidèle à son poste, pour que la machine galactique soit enfin lancée.

En face, le trio Ro-Ib-Pa a été un véritable camouflet, digne du Ka-Pa-Ro des grandes époques (Kaka-Pato-Ronaldo). Ils ont été incapables de mettre en danger la défense madrilène, qui n’aura pas eu à forcer son talent pour repousser les assauts milanais. Ronnie, malgré ses quelques fulgurances techniques, est bien loin du son niveau barcelonais. Quant on pense que Menezes songe à son retour… Pato et Ibra ont été, quant à eux, inexistants. La défense a pris l’eau face aux multiples appels des madrilènes. Les vieillissants milanais ont été pris de vitesse par la fraicheur madrilène. Ce match sonne comme un disque rayé du côté de la Lombardie, il serait peut-être temps de changer de politique, Monsieur Berlusconi…

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