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Bundesliga : un modèle économique à suivre ?

Si depuis quelques années le football allemand est sous le feu des projecteurs, cette popularité naissante est loin d’être le fruit du hasard. Outre-Rhin, le football professionnel est avant tout un sport rigoureusement encadré, que ce soit d’un point de vue juridique ou d’un point de vue financier. Ajoutez à cela des idées novatrices et vous avez un modèle économique dont certains dirigeants de Ligue 1 feraient bien de s’inspirer. 

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En Allemagne, difficile de trouver un club professionnel aussi endetté que des clubs espagnols comme l’Atlético de Madrid ou Valence. Et par difficile, il faut entendre impossible. A l’image de la France avec la DNCG (Direction Nationale de Contrôle de Gestion), commission indépendante chargée de vérifier les comptes des équipes de football professionnel, l’Allemagne s’est dotée de son propre système de contrôle financier.

Un contrôle draconien des finances de chaque club professionnel

Il s’effectue par le biais de la licence, agrément délivré par la ligue de football allemande (Deutscher Fussball Liga) permettant aux clubs d’évoluer dans un des deux premiers échelons du football national. Pour recevoir ce précieux sésame, les clubs doivent satisfaire de nombreux critères, notamment celui d’être solvable. Les bilans de chaque club professionnel et leurs projets à long terme sont ainsi minutieusement étudiés chaque année par l’institution allemande. En cas de manquement à ces règles, la DFL se réserve le droit de sanctionner soit par une amende, soit par un retrait de points voire par une relégation à l’échelon inférieur. Ce fut le cas du Dynamo de Dresde qui devait être relégué de la première à la seconde division à l’issue de la saison 1994/1995, et qui a finalement été rétrogradé de deux rangs pour déchoir en 3.Liga. L’objectif de ce système est simple : instaurer une rigueur financière dans le but de mettre en place un développement des clubs viable sur le long terme.

Les stades au centre du modèle économique

Autre explication de cette bonne santé financière, l’organisation de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne qui a permis au pays de rénover, au début des années 2000, de nombreux stades qui tombaient alors en désuétude. L’Allemagne a réussi là où la France a échoué après la Coupe du Monde 1998 : profiter de l’organisation d’un évènement à envergure internationale pour repenser l’ensemble des infrastructures sportives. Les clubs de la Bundesliga profitent désormais d’enceintes toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Le Signal Iduna Park de Dortmund, l’Olympiastadion de Berlin ou encore la Veltins-Arena à Gelsenkirchen… Toutes ces infrastructures ont pour point commun de figurer parmi les stades les plus grands d’Europe. Rien qu’en Bundesliga cette saison, on peut dénombrer pas moins de 8 clubs possédant un stade d’une capacité de 50 000 places au minimum. A titre de comparaison, en Ligue 1, seul Marseille et Lille peuvent se targuer d’avoir des stades de cette capacité. Quoiqu’il en soit, ces stades sont une véritable aubaine financière pour les clubs allemands, qui font carton plein semaine après semaine à chaque rencontre de Buli.

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Ils ont également été parmi les premiers dans le football à démocratiser une tendance qui se propagera plus tard sur l’ensemble du Vieux Continent : le naming, pratique qui consiste à donner à un stade le nom d’une marque, moyennant compensation financière. L’Allianz Arena est sans doute l’exemple le plus frappant : la compagnie d’assurances Allianz verse ainsi pas moins de 90 millions d’euros au Bayern Munich pour apposer sa marque sur l’enceinte bavaroise. Une manne loin d’être négligeable en période de transferts !

Des stades à la fois modernes et gigantesques qui permettent aux clubs d’engranger des recettes de billetterie considérables tout en maintenant des places bon marché. Les dirigeants de la Bundesliga ont bien compris tout l’intérêt de maintenir le caractère populaire de ce sport : de nombreux clubs proposent ainsi des places à 10€, loin, très loin des sommes faramineuses à débourser pour assister à un match au Camp Nou ou à Old Trafford.

Des droits TV en hausse

Fort du développement de la Bundesliga, la Ligue allemande de football a également su profiter de sa position de force en 2012 lors des négociations pour l’attribution des droits de retransmission de la Bundesliga des saisons 2013-2017. Après d’âpres discussions, Sky Deutschland a finalement déboursé la somme de à 2,5 milliards d’euros, soit 628 millions d’euros par saison, alors que le précédent accord était de 412 millions d’euros par saison en moyenne ! Une hausse astronomique qui reste à relativiser, le montant du contrat restant en deçà de ceux des autres grands championnats européens.

Un 50+1 unique en Europe

Mais là où l’Allemagne contraste avec d’autres pays européens, c’est sur la fameuse règle des 50+1 qui stipule qu’un club ne peut être détenu à plus de 50 % par un actionnaire. Une mesure qui évite toute dépendance d’une équipe vis-à-vis d’une seule et même personne, ou entreprise, et qui permet du même coup le maintien d’une concurrence loyale au sein du football allemand. De ce fait, la majorité des parts d’un club est possédée par les membres de celui-ci. Impossible donc de voir une soudaine arrivée d’oligarques russes, américains ou qatariens dans un avenir proche en Allemagne.

Karl-Heinz Rummenige, président du conseil d’administration du Bayern Munich, dans un entretien accordé au Figaro du 25 juin 2013, disait tout le bien de cette mesure qui « garantit notre indépendance et nous préserve de certaines dérives financières. Le Bayern ne reverse pas de dividendes à des actionnaires. Nos profits servent à nous refinancer et à investir sur le marché des transferts en ciblant des joueurs d’avenir. Nous utilisons notre argent de manière rationnelle».

Seule exception possible à cette mesure, un actionnaire peut posséder plus de 50 % des parts du club lorsqu’il possède des parts de l’équipe depuis dejà 20 ans. C’est le cas de clubs comme Vfl Wolfsburg ou le Bayer Leverkusen, respectivement détenus par le constructeur automobile Volkswagen et l’entreprise pharmaceutique Bayer.

La Bundesliga, une véritable machine de guerre économique. Elle a su, en seulement quelques années, développer son championnat pour en faire un business prospère. D’un point de vue économique, sa véritable force se trouve sur la diversité de ses ressources. Au contraire d’une Ligue 1 dépendante des droits TV, la Bundesliga a réussi à multiplier les origines de ses bénéfices au point de rivaliser aujourd’hui avec la surpuissante Premier League, en témoigne la hausse du montant des droits télévisuels de la Bundesliga vendus à l’étranger. L’affrontement ne fait que commencer.

Debrief : demi-finales aller de Ligue des Champions

Il a suffi de deux matches. Deux matches pour remettre en cause la suprématie espagnole des dernières années. Et ce sont les Allemands qui se sont chargés de la stopper. Tout un symbole pour un pays qui a été attendu au tournant, et qui a déçu, chaque saison comme le seul capable de rivaliser avec les joueurs espagnols, que ce soit en club ou en sélection nationale. Après plusieurs années d’échecs, ils tiennent enfin leur victoire. Les raclées infligées par le Bayern Munich et le Borussia Dortmund respectivement au FC Barcelone et au Real Madrid en demi-finales aller de Ligue des Champions risquent de faire date dans l’histoire du foot.

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Bayern Munich – FC Barcelone

Les supporters barcelonais n’en reviennent toujours pas. Mardi soir, ils ont vécu une véritable humiliation sur la pelouse de l’Allianz Arena. 4-0 : un score lourd mais somme toute logique. Pour trouver un score aussi lourd infligé au Barça en Ligue des Champions, il faut remonter en 1997. Une défaite cuisante sur sa pelouse 0-4 face au Dinamo Kiev. Le bourreau d’alors s’appelait à l’époque Andreï Chevtchenko avec trois buts à la clé. Cette fois-ci, c’est l’Allemand Müller qui s’est chargé de la sentence. Avec deux buts inscrits et une passe décisive, c’est lui qui a assené le couperet sur une défense espagnole aux abois. Souvent sous-estimé à la mesure de son talent, Müller a rangé tous les pessimistes dans son camp avec ce match de Ligue des Champions. Et que dire de Robben ? Moribond en début de saison, annoncé sur le départ, l’ailier néerlandais a profité de la blessure de Toni Kroos pour tirer son épingle du jeu. Virevoltant et altruiste sur le plan offensif, il a aussi su défendre dans son propre camp comme un mort de faim. A l’image de toute l’équipe au final. Le Bayern a été au-dessus de ses adversaires dans tous les compartiments du jeu : solide en défense, avec notamment un Dante impérial, les attaques bavaroises ont brillé de leur fulgurance et de leur efficacité. En face, le Barça, à l’image d’un Messi amoindri, a fait pâle figure. Ils n’ont jamais réussi à trouver la faille dans la défense espagnole. En titularisant Léo Messi, Vilanova prenait un risque. L’Argentin a été l’ombre de lui-même sur la pelouse de l’Allianz Arena. Il n’a jamais été trouvé dans la surface de réparation adverse et n’a pas réussi à faire la différence. Le milieu catalan quant à lui s’est fait dominé par la paire Martinez-Schweinsteiger. Et la défense faite de bric et de broc à pris l’eau face aux multiples assauts munichois. Mais le véritable problème est bien plus profond. Les Barcelonais n’ont pas de plan alternatif en cas de méforme de Léo Messi. Mardi soir, ils se sont bêtement entêtés à appliquer ce schéma tactique. Grave erreur ! Il aurait sans doute mieux fallu titulariser un David Villa, un véritable 9 de formation, à 100 % de ses capacités plutôt qu’un Messi, tout Messi qu’il est, qui n’est pas en pleine possession de ses moyens, surtout face à une équipe comme le Bayern !

Borussia Dortmund – Real Madrid

C’était le grand test pour le Borussia Dortmund, une équipe capable du meilleur comme du pire dans les grands rendez-vous européens. On se rappelle encore de la victoire miraculeuse de l’Olympique de Marseille en Ligue des Champions l’année dernière. Cette fois-ci, les Allemands ont répondu présent. Avec une victoire 4-1 sur sa pelouse face au Real Madrid, les joueurs du Borussia se sont enfin affirmé au niveau européen. Et après ce match, les aficionados de football n’ont plus qu’un seul nom à la bouche : Lewandowski. L’attaquant polonais, pisté par le Bayern Munich ou encore Manchester United, a inscrit 4 buts à l’équipe madrilène ! 4 buts ! Du jamais vu dans l’histoire du Real en Ligue des Champions : aucun joueur n’avait marqué trois buts face au Real, alors avec quatre buts, l’attaquant longiligne de Dortmund a mis la barre très haute. Hier soir, il a montré toute l’étendue de son talent : du bout du pied, de la tête, frappe en force… Lewandowski sait tout faire dans une surface de séparation. Et ses coéquipiers ne sont pas en reste : Götze, transféré à l’ennemi munichois en fin de saison, et Reus ont fait vivre un calvaire à la défense madrilène par leurs percées incessantes. Une défense madrilène qui a explosé, à l’image de son équipe. Le Real est l’illustration parfaite qu’une constellation de joueurs ne suffit pas à constituer une équipe cohérente. Alors que le Real s’est hissé à ce stade de la compétition à coups d’éclats d’individualités comme Ronaldo, Modric ou Ozil, l’équipe madrilène n’a pas réussi à réitérer ces exploits face à une équipe allemande au rendez-vous. Face à Lewandowski, la charnière centrale Pepe-Varane a vécu un terrible supplice : débordés de tous les côtés, les deux défenseurs ont commis quelques interventions plus que limites. Preuve que le défenseur français a encore du pain sur la planche avant de se frotter au gratin européen.

8-1 : c’est le « score final » de cette double confrontation germano-espagnole aller de Ligue des Champions. De quoi augurer une finale 100 % allemande ? Il n’y a qu’un pas. A moins que le petit but à l’extérieur du Real fasse toute la différence…

Elle eut tout d’une grande

… cette petite finale ! Malgré la déception d’avoir laissé échapper la qualification, les deux équipes se sont livrées une très belle bataille. Beaucoup d’absents du côte allemand, mais une jeune génération prometteuse à l’image de Müller, Jansen et Khedira, les 3 buteurs. Des noms à retenir qui se distingueront sans aucun doute lors du prochain championnat d’Europe. Sans être éblouissants, les hommes de Löw ont trouvé les ressources nécessaires pour décrocher la 3è place, comme en 2006. L’équipe d’Allemagne échoue au pied de la finale. Mais il semble qu’elle n’ait pas dit son dernier mot pour les prochains rendez-vous mondiaux.

La surprenante équipe d'Uruguay. Photo : jikatu.flickr.cc
La surprenante équipe d’Uruguay. Photo : jikatu.flickr.cc

Du côté de l’Uruguay, il s’est passé quelque chose. Un cœur énorme pour un petit pays de 3 millions d’habitants vivant dans l’ombre du voisin argentin. Car oui, l’Uruguay, c’est un pays de football, double vainqueur de du Mondial et qui compte beaucoup de licenciés. Cette Celeste là voulait continuer d’écrire l’histoire de la Celeste d’antan : mission presque accomplie. Nul doute que les joueurs courageux seront accueillis en héros, car ils ont tout donné, même contre l’Allemagne. Un premier but du Cavani grâce à Diego Pérez, impérial en milieu de terrain qui récupère le ballon dans les pieds du meneur de jeu allemand Schweinsteiger. Le second but est le chef-d’oeuvre du joueur le plus talentueux de cette équipe et pourquoi pas du Mondial : Diego Forlán. Une reprise de volée à l’extérieur de la surface, un rebond et un but magnifique. Encore un… L’Uruguay a montré du courage, du coeur, de l’envie et du talent. Pour notre grand plaisir.

Les mots du Mondial 2010

A la Coupe du monde, il n’y a pas que le football, il y a les bons mots, les mots d’esprit, les traits comiques… Entraîneurs, joueurs et anciens joueurs manient parfois l’ironie et l’humour, se laissent aller à des critiques et constats cinglants. Aperçu.

Cristiano Ronaldo
Cristiano Ronaldo

Oscar Tabarez, comique.
« Selon moi, la France est l’équipe la plus professionnelle de la Coupe du monde ». (3/06/2010)

Christiano Ronaldo, cuisinier.
« Les buts, c’est comme le ketchup : quand ils arrivent, ils viennent tous en même temps. Je ne suis pas préoccupé. Je travaille comme d’habitude. Dieu sait qui travaille et qui mérite. Je suis parfaitement tranquille. » (13/06/2010).

Diego Maradona, piquant.
« La place de Pelé est dans un musée. » (16/06/2010)

Patrice Evra, revanchard.
« Le problème de l’équipe de France n’est pas Anelka mais le traître qui est parmi nous. Il faut éliminer ce traître du groupe. » (20/06/2010)

Franck Ribéry, acteur.
« Bien sûr (le groupe) a explosé. C’est la France qui est en train de souffrir, je suis en train de souffrir. Je le dis honnêtement (…), tout le monde est en train de se foutre de nous dans le monde entier. J’ai les boules, parce que là on ne joue plus au foot ». (20/06/2010)

Wayne Rooney, susceptible.
«C’est bien de voir vos propres fans vous huer» (18/06/2010)

Marcello Lippi, classe.
« Je prends toutes les responsabilités pour ce qui s’est passé, si l’équipe n’a pas réussi un match aussi important, si l’équipe n’est pas capable d’exprimer ses possibilités, c’est que l’entraîneur n’a pas fait ce qu’il fallait, tactiquement, physiquement, ni psychologiquement. Je suis extrêmement désolé pour tous nos supporteurs, pour la Fédération, mais j’ai échoué » (24/06/2010)

Wesley Sneijder, gonflé.
« C’est super d’avoir quelqu’un comme Van Marwijk qui réussit à te donner de la sérénité et qui ne te transmet pas la panique. Après une première période difficile contre le Brésil, nous avons réussi à rester tranquilles. Je préfère avoir Van Marwijk sur le banc, plutôt que deux idiots comme Maradona ou Dunga » (05/07/2010)

Franz Beckenbauer, défenseur.
« L’équipe a prouvé qu’elle avait un avenir. Löw a dés lors encore une mission à remplir. » (10/07/2010)

Johan Cruyff, catalan.
«Le jeu qu’elle a développé contre l’Allemagne le prouve : l’Espagne, qui s’inspire du FC Barcelone, est la meilleure équipe au monde» (9/07/2010)

L’Europe sur le toit du monde

A la fin des poules, les équipes européennes semblaient avoir perdu de leur prestige. A la veille de la finale, force est de constater que le Vieux Continent domine le football mondial. Pays-Bas et Espagne s’affrontent pour la finale, Allemagne et Uruguay lors de la petite finale. Pour la première fois de l’histoire de la Coupe du Monde, un pays européen est sur le point de s’imposer en dehors de son continent.

Un Pays-Bas outsider…

Les bataves laissent une impression bizarre. Certes, ils ont gagné tous leurs matchs mais ils semblent fragiles dans bien des secteurs de jeu : le milieu de terrain et la défense ne se sont pas trouvés contre l’Uruguay. Alors, les points forts des Oranje sont ailleurs : des individualités talentueuses en attaque, Robben, Sneijder, Van Persie pour ne citer qu’eux. Entre la fougue des jeunes et l’expérience des plus anciens, les Pays-Bas ont de quoi surprendre : c’est bien Van Bronckhorst, 35 ans, qui débloque la situation contre l’Uruguay d’une frappe sublime. Tout un symbole. Le filou de 33 ans, Mark van Bommel, apportera lui aussi son expérience – et ses coups. Et puis, il y a le mental. Bien décidés à laver les affronts des deux finales perdues, les joueurs bataves semblent capables de beaucoup et prêts à tout.

… contre un grandissime favori.

David Villa célèbre son but contre le Portugal en huitième de finale. Photo : jikatu.flickr.cc
David Villa célèbre son but contre le Portugal en huitième de finale. Photo : jikatu.flickr.cc

L’Espagne est favori depuis le début du Mondial. Malgré de courtes victoires (1-0) depuis les huitièmes, la Roja semble en mesure de tenir son rang, grâce à son milieu de terrain, le meilleur du Mondial – et ce ne sont pas les Allemands qui diront le contraire : Xavi, Iniesta, Xabi Alonso et Busquets. La talentueuse Nazional Manschaft n’y a pas résisté. D’autre part, il semblerait que le gardien espagnol soit de retour : Iker Casillas sort un penalty et plusieurs beaux arrêts en quart et en demi. Reste l’énigme Fernando Torres. Il n’est pas titulaire contre l’Allemagne, conséquence de performances mitigées depuis le début du Mondial. Pedro lui est préféré et pour cause : le jeune catalan réussit un très bon match, malgré une occasion complètement gâchée en fin de partie. Une méforme qui profite à David Villa – un joyau, sauveur ou diamant, comme il vous plaira… Villa c’est 5 buts depuis le début du Mondial – comme Sneijder – et des beaux! Un mental d’acier et un talent fou. Si Villa va, la Roja gagnera…
Bon et puis Paul le Poulpe l’a dit. Alors…

Petite finale, grandes équipes

Uruguay et Allemagne s’affrontent tout à l’heure pour la petite finale. Coups de tête sent la formation de Löwe un brin supérieure, un brin favorite. Mais l’Uruguay a tellement de coeur et quelques très bons joueurs (Forlán, Caceres…), que le doute est permis. N’est pas Paul le Poulpe qui veut…