Archives par mot-clé : Franck Ribéry

Les joueurs qui ont marqué 2013

Ribery_Bayern_vs_Hertha

Ils ont brillé en club ou en équipe nationale, battu des records sur ou en dehors du terrain : zoom sur les joueurs qui ont marqué la planète foot en 2013.

Gareth Bale
L’homme qui valait beaucoup d’argent a rejoint le Real Madrid à l’été 2013 après une saison étincelante avec les Spurs de Tottenham au poste de milieu et attaquant de soutient. Il inscrit 21 buts en championnat et est élu meilleur joueur de la saison 2012/2013 et meilleur jeune joueur en Premier League. Acheté par le club madrilène (pour une indemnité de transfert estimé à 91 millions d’euros), il inscrit 9 buts en 15 matchs pour le Real, dont un triplé et une passe décisive contre Valladolid pour clore 2013. Une année rondement menée.

http://youtu.be/A9Za60waXHs?t=1m14s

Diego Costa
Si l’Atletico Madrid (vainqueur de la Coupe d’Espagne 2013) est deuxième du championnat espagnol, à égalité de points avec le Barça et 9 points devant le Real Madrid, il le doit à son buteur brésilien, auteur de 19 buts en 17 matchs. Impérial devant, Diego Costa enchaîne le pions depuis le début de la saison. Il est en tête du classement de meilleur buteur de la Liga et du Soulier d’Or européen, devant Ronaldo et Messi. Il sera peut-être au rendez-vous au Mondial 2014, mais sous le maillot de l’Espagne, puisqu’il a renoncé à jouer avec l’équipe nationale brésilienne.

Zlatan Ibrahimovic
Il a enflammé la Ligue 1 sur le terrain d’abord : capable de débloquer les situations et d’exploits à lui tout seul. Et en dehors du terrain avec des déclarations provocantes. 23 buts en 24 matchs depuis le début de la saison, 35 buts en 46 matchs l’an passé, Zlatan c’est l’homme fort du PSG et du championnat français… mais aussi la Star qui manquera au Mondial 2014.

Robert Lewandowski
2013 est l’année de son éclosion au rang d’attaquant de classe internationale, avec notamment un quadruplé en demi-finale de Ligue des Champions contre le Real Madrid. En novembre 2013, il devient le meilleur buteur polonais de l’histoire de la Bundesliga. Si à Dortmund l’ampleur de son talent et des ses qualités était évident depuis son arrivée en 2010, c’est en 2013 qu’il s’est révélé à l’Europe. Le Bayern Munich ne s’y est d’ailleurs pas trompé en lui faisant signer un contrat de 5 ans. Il rejoindra le meilleur ennemi bavarois en juillet prochain.

Paul Pogba
Il est le Golden Boy 2013 : le meilleur jeune de moins de 21 ans en Europe. 20 ans et déjà une place dans l’effectif de la Juventus de Turin, championne d’Italie. Après un court passage à Manchester United, le milieu français a su s’imposer en Série A : technique, physique, il est capable de récupérer de nombreux ballons dans l’entre-jeu, de se projeter en avant et d’aller marquer des buts – et des beaux. Paul Pogba remporte en 2013 la Série A, la Supercoupe d’Italie et est sacré Golden Boy. Le sélectionneur de l’équipe de France le titularise lors des qualifications pour le Mondial 2014 et il réalise de bonnes performances. Prometteur pour 2014.

Franck Ribéry
Ballon d’or ou pas Francky? Réponse le 13 janvier mais pas besoin d’attendre jusque là pour savoir que l’international français et attaquant du Bayern a réalisé sa saison la plus aboutie en club et a retrouvé des couleurs sous le maillot tricolore. Champion d’Allemagne avec le Bayern Munich, vainqueur de la Coupe d’Allemagne, de la Ligue des Champions, de la Supercoupe d’Allemagne et d’Europe et de la Coupe du Monde des clubs : Ribéry a tout gagné avec son club en s’imposant comme un joueur indispensable à l’équipe. Il verra le Brésil cet été, en forme, avec ou sans Ballon d’Or.

Cristiano Ronaldo
Il est dans le trio des finalistes pour l’élection au Ballon d’Or 2013. Sans avoir remporté de compétitions en club, il a quand même battu le record du nombre de buts inscrits en Ligue des Champions avec 12 réalisations. Et puis à lui seul, il qualifie le Portugal pour la Coupe du Monde 2014 au Brésil lors de deux matchs de barrage contre la Suède : Ronaldo marque les 4 buts portugais, dont un triplé en Suède. Il égale ainsi le record de buts en sélection nationale, détenu par Pauleta avec 47 buts. Pas sa meilleure année, mais une belle année.

Luis Suarez
Suspendu en 2012 par la Fédération Anglaise pour avoir été reconnu coupable d’avoir tenu des propos racistes à l’encontre de Patrice Evra, surnommé « le cannibal » après qu’il ait mordu Ivanovic lors d’un match contre Chelsea en 2013, Luis Suarez divise profondément sur sa personnalité. Concernant son talent en revanche, il conviendrait d’être unanime : le « sale type » a inscrit 20 buts en 15 matchs depuis le début de la saison et 23 buts en 33 matchs la saison dernière. Si Liverpool pointe en haut du championnat anglais, c’est grâce à lui. L’attaquant uruguayen a réalisé sa plus belle (et controversée) année en 2013. Plutôt réjouissant à la veille d’une Coupe du Monde.

http://youtu.be/g9jbE62Vaz8?t=6m15s

Robin Van Persie
Il est l’un des principaux artisans de la très bonne saison de Manchester United en 2013 : champion d’Angleterre et vainqueur du Community Shield. L’attaquant néerlandais s’est rapidement imposé dans l’équipe d’Alex Ferguson en inscrivant 26 buts en 38 matchs lors de la saison 2012/2013, décrochant ainsi le titre de meilleur buteur de Premier League. Robin n’a pas raté son transfert, ni son année 2013 qui l’a vu s’imposer comme l’attaquant de pointe indispensable au Red Devils.

Ces agents de joueurs qui vont faire le mercato

Jorge Mendes, Jean-Pierre Bernès. Ils sont agents de joueurs de football et s’activent depuis quelques mois pour défendre les intérêts de leurs clients et négocier d’éventuels transferts avec de grands clubs, parfois à prix d’or.

Jorge Mendes

Ils sont célèbres dans le monde du ballon rond. Jean-Pierre Bernès pour la France : cet ancien membre de la direction de l’OM pendant les années Tapie est écarté du monde du football en 1994 suite à l’affaire OM-VA. La FFF lui interdit à vie de reprendre une licence pour revenir dans le monde du football, mais la FIFA lève l’interdiction deux années plus tard. Il revient dans le football en tant qu’agent de joueur, et non des moindres : Jérémy Ménez, Samir Nasri, Franck Ribéry, Laurent Blanc ou encore Didier Deschamps font appel à lui pour gérer leurs intérêts. Un passé sulfureux – il a également été condamné dans l’affaire des comptes de l’OM – mais Jean-Pierre Bernès s’est imposé comme un agent puissant dans le monde du football.

A l’étranger, Jorge Mendes est certainement le plus célèbre et celui qui, partit de pas grand chose, a réussi à en faire de grandes. Il a déjà réalisé les gros transferts de deux de ces protégés vers l’AS Monaco, dirigé par le millionnaire russe Rybolovlev : Moutinho et James Rodriguez, en provenance de Porto, joueront sous les couleurs monégasques la saison prochaine, pour la bagatelle de 70 millions d’euros. Le plus gros coup du mercato est pour le moment la signature de Falcao, l’attaquant colombien qui a éclaté à l’Athletico Madrid et fait rêver les plus grands clubs du monde. Il rejoint également le Rocher, un promu qui ne jouera pas l’Europe. Jorge Mendes, agent et conseiller, c’est une entreprise – Gestifute – qui gère une cinquantaine de joueurs portugais et d’Amérique du sud. Agent du spécial One Mourinho depuis qu’il a remporté la coupe de l’UEFA avec Porto, Jorge Mendes a fait la pluie et le beau temps ces dernières années en Liga : Pepe, Coentrao, Di Maria ou encore Cristiano Ronaldo. Nul doute qu’il continuera cet été sur le marché des transferts.

Le Bayern, ce géant d’Europe

Les Munichois se sont adjugés hier à Wembley la 5ème Ligue des Champions de leur histoire, en battant leur meilleur ennemi, le Borussia Dortmund qui n’a pas démérité. Plus qu’une belle victoire du Bayern, cette Ligue des Champions 2012-2013 consacre le triomphe du football allemand.

Retour sur le match
Les deux clubs allemands ont offert au public une finale de qualité et pleine d’indécision, laissant planer le suspens jusque dans le temps réglementaire. La première période s’achève sur un score nul et vierge, certes, mais la qualité technique et collective des deux équipes étaient au rendez-vous. Le Borussia démarre à fond : 20 premières minutes oppressantes des noirs et jaunes, bien décidés à presser haut les munichois. Jamais pendant cette saison, les bavarois n’auront été aussi malmenés et il s’en est fallu d’un excellent Neuer pour garder les buts inviolés. Mais physiquement en-dessous de l’ogre munichois, le Borussia a considérablement baissé de rythme ensuite, laissant la liberté à Robben de s’offrir deux belles occasions sans concrétiser. Des ratés qui à ce niveau, auraient pu se payer cher.
Il faut attendre la 60ème minute pour que Mandzukic ouvre le score sur un bon travail de Ribéry et un centre tendu superbe de Robben. Le Borussia trouve le courage d’égaliser, grâce à un penalty inscrit par Gundogan sur une faute de Dante dans la surface. On pense alors aux prolongations, mais c’est oublier un peu vite que ces munichois sont intraitables : une défense de Dortmund à la rue sur une fixation de Ribéry qui talonne pour Robben. Le néerlandais inscrit le second but à la 89ème minute et envoie le Bayern chercher sa 5ème victoire en C1, après celles de 1974, 1975, 1976 et 2001.

L’institution Bayern
La devise du Barça pourrait s’appliquer au Bayern Munich : Plus qu’un club… le club de Munich est une institution et elle passe avant tout. Avant les exigences des joueurs, avant les volontés des entraîneurs. Eux passent, le Bayern Munich reste : rigueur financière, discipline, respect dans les tribunes. Le président, Uli Hoeness, ancien joueur de l’équipe pendant 9 saisons et ancien manager du club pendant 30 ans (!) a imposé cette stabilité et cette exigence de respect aux joueurs : Philippe Lahm, Bastian Schweinsteiger, Franck Ribéry sont dans l’équipe depuis plusieurs saisons. Mario Gomez, serial buteur, accepte sans broncher de rester sur le banc car prédomine la réussite de l’équipe et le choix de l’entraineur avant une réussite personnelle. Outre le jeu superbe pratiqué par l’équipe cette saison, le titre de champion d’Allemagne acquis très facilement et cette belle victoire européenne, Munich montre que dans les grands clubs, c’est l’institution qui prédomine. La preuve : l’entraîneur, Jupp Heynckes, a tout gagné, en sachant déjà depuis quelques mois qu’il sera remplacé cet été par Pep Guardiola.

Drapeaux qui fottent sur la place principale de la ville de Munich. Photo : Themeplus.flickr.cc
Drapeaux qui fottent sur la place principale de la ville de Munich. Photo : Themeplus.flickr.cc

Le triomphe du football allemand
En face, il y avait sur la pelouse de Wembley, un adversaire bien méritant : le Borussia Dortmund de Jürgen Klopp. Une équipe composée de jeunes joueurs hyper-talentueux, d’internationaux allemands que l’on reverra l’an prochain au Mondial 2014. Mario Götze, le meneur de jeu qui s’en va rejoindre Munich, n’était pas sur la pelouse et son absence a certainement fait défaut à Dortmund. Battu sans qu’il y ait de contestation possible (1), le Borussia aura eu le mérite de poser des problèmes au Bayern et de réaliser une saison de grande qualité en pratiquant un jeu technique, collectif et agréable. Un stade plein à craquer à chaque rencontre de Bundesliga et l’une des plus belles ambiances d’Europe : une image du football que l’on aime voir. Tout comme la haie d’honneur des joueurs de Munich à ceux de Dortmund et le respect que dégageaient après la rencontre les acteurs les uns envers les autres. La finale d’hier a consacré un beau champion, un digne perdant et surtout, le retour du football allemand parmi les plus grands du monde.

(1) Si ce n’est deux faits de jeu qui auraient pu changer le cours de la partie : une expulsion de Dante possible et un carton jaune à Ribéry non distribué pour un coup de coude indiscutable sur un adversaire.

Les mots du Mondial 2010

A la Coupe du monde, il n’y a pas que le football, il y a les bons mots, les mots d’esprit, les traits comiques… Entraîneurs, joueurs et anciens joueurs manient parfois l’ironie et l’humour, se laissent aller à des critiques et constats cinglants. Aperçu.

Cristiano Ronaldo
Cristiano Ronaldo

Oscar Tabarez, comique.
« Selon moi, la France est l’équipe la plus professionnelle de la Coupe du monde ». (3/06/2010)

Christiano Ronaldo, cuisinier.
« Les buts, c’est comme le ketchup : quand ils arrivent, ils viennent tous en même temps. Je ne suis pas préoccupé. Je travaille comme d’habitude. Dieu sait qui travaille et qui mérite. Je suis parfaitement tranquille. » (13/06/2010).

Diego Maradona, piquant.
« La place de Pelé est dans un musée. » (16/06/2010)

Patrice Evra, revanchard.
« Le problème de l’équipe de France n’est pas Anelka mais le traître qui est parmi nous. Il faut éliminer ce traître du groupe. » (20/06/2010)

Franck Ribéry, acteur.
« Bien sûr (le groupe) a explosé. C’est la France qui est en train de souffrir, je suis en train de souffrir. Je le dis honnêtement (…), tout le monde est en train de se foutre de nous dans le monde entier. J’ai les boules, parce que là on ne joue plus au foot ». (20/06/2010)

Wayne Rooney, susceptible.
«C’est bien de voir vos propres fans vous huer» (18/06/2010)

Marcello Lippi, classe.
« Je prends toutes les responsabilités pour ce qui s’est passé, si l’équipe n’a pas réussi un match aussi important, si l’équipe n’est pas capable d’exprimer ses possibilités, c’est que l’entraîneur n’a pas fait ce qu’il fallait, tactiquement, physiquement, ni psychologiquement. Je suis extrêmement désolé pour tous nos supporteurs, pour la Fédération, mais j’ai échoué » (24/06/2010)

Wesley Sneijder, gonflé.
« C’est super d’avoir quelqu’un comme Van Marwijk qui réussit à te donner de la sérénité et qui ne te transmet pas la panique. Après une première période difficile contre le Brésil, nous avons réussi à rester tranquilles. Je préfère avoir Van Marwijk sur le banc, plutôt que deux idiots comme Maradona ou Dunga » (05/07/2010)

Franz Beckenbauer, défenseur.
« L’équipe a prouvé qu’elle avait un avenir. Löw a dés lors encore une mission à remplir. » (10/07/2010)

Johan Cruyff, catalan.
«Le jeu qu’elle a développé contre l’Allemagne le prouve : l’Espagne, qui s’inspire du FC Barcelone, est la meilleure équipe au monde» (9/07/2010)

Coupes du Monde : la long story / les années 2000

Pour la première édition en Asie, les magiciens brésiliens enlèvent le trophée lors du Mondial 2002, grâce notamment à un Ronaldo en état de grâce. L’Italie s’adjuge le titre suprême à Berlin en 2006, face à la France, après une finale épique, lors de laquelle eut lieu le coup de tête le plus célèbre de l’histoire du football.

Corée – Japon 2002 : Le Brésil de Ronaldo reprend ses droits (31 mai – 30 juin 2002)

Equipes présentes : Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay, Costa Rica, Mexique, Etats-Unis, Cameroun, Nigéria, Afrique du Sud, Tunisie, Arabie Saoudite, Corée du Sud, Belgique, Danemark, Allemagne, Angleterre, France, République d’Irlande, Italie, Croatie, Pologne, Portugal, Russie, Suède, Slovénie, Espagne et Turquie.

Pour la première fois de l’histoire, l’organisation du Mondial est confiée à deux pays conjointement et se déroule sur le continent asiatique. De nouvelles nations font leur entrée dans la compétition : l’Equateur, la Chine, la Slovénie et le Sénégal.
Championne du Monde en titre, la France ne marque aucun but, ne prend aucun point. C’est la pire performance réalisée par un champion du Monde sortant. Zinédine Zidane ne participe pas au premier match contre le Sénégal, perdu par les Bleus. Contre le Paraguay, les français ne peuvent faire mieux qu’un match nul. Une défaite contre le Danemark lors du dernier match des poules met fin aux minces espoirs des Bleus.
La grosse surprise vient de la Corée du Sud et des Etats-Unis qui se qualifient aux dépens du Portugal, favori, et de la Pologne. Si les Etats-Unis sont stoppés en quart de finale par l’Allemagne, future finaliste, la Corée du Sud boostée par son public réalise un parcours inattendu. L’équipe surprise d’Asie bat l’Italie en huitième, l’Espagne en quart. L’Allemagne met fin à cette dynamique de victoire. Des soupçons pèsent sur la neutralité de l’arbitrage qui permit à la Corée du Sud d’atteindre les demis. Des actions litigieuses contre le Portugal, l’Italie ou l’Espagne auraient bénéficié à la Corée du Sud.
L’Angleterre sort du groupe de la mort (Suède, Argentine et Nigéria) mais est stoppée par le Brésil en quart de finale. L’Argentine ne se qualifie pas pour les huitièmes.
La Seleção élimine la Belgique – avec l’aide d’un « coup de pouce » de l’arbitre qui refuse aux Belges un but valable – puis l’Angleterre et retrouve en finale l’Allemagne qui doit faire sans son meneur de jeu et buteur Michael Ballack. Ronaldo marque à deux reprises dans la seconde mi-temps (le premier sur une erreur du gardien Oliver Kahn) et devient le meilleur buteur de l’histoire du tournoi avec 16 buts, devant l’allemand Gerd Müller. Le capitaine de la Seleção, Cafu est le seul joueur à disputer trois finales successives. Le Brésil remporte sa cinquième coupe du monde.

Allemagne 2006 : Le Sommermächen de la Squadra Azzura (9 juin – 9 juillet 2006)

Equipes présentes : Costa Rica, Etats-Unis, Mexique, Argentine, Brésil, Equateur, Paraguay, Allemagne, Angleterre, Croatie, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Serbie-et-Monténégro, Suède, Tunisie, Arabie Saoudite, Corée du Sud, Iran, Japon et Australie.

La Coupe du Monde de la FIFA retrouve le continent européen. Le président du comité d’organisation est l’emblématique Franz Beckenbauer.
La France sort des poules de justesse après un début de compétition timide. Mais les Bleus se défont d’adversaires de grande qualité et aux ambitions importantes lors des confrontations directes : ils éliminent une Espagne accrocheuse, puis les magiciens brésiliens et les portugais déterminés qui avaient battu l’Angleterre. Le milieu de terrain Zinédine Zidane laisse parler sa classe et son immense technique, épaulé par des joueurs d’expérience et de talent comme Patrick Viera, Lilian Thuram, Thierry Henry et Franck Ribéry.
L’Allemagne, chez elle, fait un tournoi solide. En quart de finale, elle élimine l’Argentine et se retrouve en demi-finale face à l’Italie. La Squadra Azzura n’a pas survolé le début du tournoi : elle s’est timidement imposée face à l’Australie et l’Ukraine. Mais son réalisme a raison de la Manschaft et elle accède à la finale contre la France, qui se joue à Berlin le 9 juillet 2006. Le mach reste marqué par l’expulsion de Zindédine Zidane, le meilleur joueur de la compétition, suite à un coup de tête sur le défenseur italien Marco Materazzi. Ainsi s’achève une brillante carrière internationale. Le score de 1-1 partout à la fin des prolongations emmène les 2 équipes aux tirs au but. David Trezeguet rate son tir et l’Italie remporte son 4ème titre de champion du monde. Fabio Cannavaro fête sa 100ème sélection avec l’équipe nationale et est désigné meilleur joueur de la compétition juste derrière Zidane.