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Ligue des Champions : le PSG est-il déjà en quart ?

La Ligue des Champions fait son retour ce mardi soir 18 février. Le PSG a évité au tirage au sort les cadors européens en huitième de finale et sera opposé aux allemands de Leverkusen. Match-piège ou match-facile ?

Xavier Pastore, Thiago Silva, Zlatan Ibrahimovic, Blaise Matuidi au Parc des Princes avec des hôtesses de la compagnie Emirates. Photo : @cpe.flickr.cc
Xavier Pastore, Thiago Silva, Zlatan Ibrahimovic, Blaise Matuidi au Parc des Princes avec des hôtesses de la compagnie Emirates. Photo : @cpe.flickr.cc

Les bookmakers font du PSG leur favori pour ce huitième de finale de Ligue des Champions. L’équipe française se déplace en Allemagne et semble la plus à même de se qualifier en quart de finale. Malgré un début d’année mitigé, les joueurs de Laurent Blanc ont gardé leur statut de grand leader en championnat. Les qualités individuelles et techniques de l’effectif parisien peuvent faire la différence : l’entraîneur et le capitaine de Leverkusen se posent ainsi en outsiders face au PSG qui dispose de joueurs capables de faire la différence à tout moment, comme Zlatan, pièce maîtresse de l’attaque parisienne.

Quoique 2ème en Bundesliga, derrière le Bayern Munich largement en tête, Leverkusen accumule les mauvais résultats depuis quelques semaines : 5 défaites en 7 matchs, un bilan très moyen. Les joueurs de Sami Hyppiä restent sur deux défaites à domicile, contre Kaiserslautern et Schalke 04. L’effectif, le plus jeune des huitièmes de finale de cette Ligue des Champions, compte quelques joueurs d’expérience plus que des stars et individualités capables de faire la différence. C’est le sérieux collectif qui pourrait permettre de battre un effectif parisien parfois insuffisant. Et la ferveur du public allemand, d’un grand soutien à domicile. Car sur le papier, le PSG reste favori.

Une position qui peut s’avérer compliquée à gérer. Si le PSG se qualifie, ce sera normal, car en face, l’adversaire n’est pas du calibre de Manchester City ou du FC Barcelone. Pour la même raison, si le PSG s’arrête en huitièmes, ce sera une grosse déconfiture. Un enseignement certainement pour la suite de la saison parisienne.

Ligue des Champions : zéro pointé pour l’OM

Après les cinq premières journées de poules de Ligue des Champions, l’Olympique de Marseille pointe à la 4ème et dernière place de son groupe -certes l’un des plus relevés de cette première phase- avec 0 point inscrit. Éliminés de la compétition, les joueurs d’Elie Baup n’iront pas non plus en Europa League. Un des plus grands palmarès du football français, un des plus gros budgets de la Ligue 1, un des clubs les plus supportés de l’Hexagone… Et un zéro pointé, révélateur d’une politique branlante de gestion du club et plus généralement, de l’état d’esprit des clubs de Ligue 1 dans les compétitions européennes.

Virage du Stade Vélodrome de Marseille. Photo : PhilippeF.flickr.cc
Virage du Stade Vélodrome de Marseille. Photo : PhilippeF.flickr.cc

Il ne s’agit pas uniquement d’argent mais de politique sportive du club de Marseille, qui pose question après cet échec cuisant.

L’OM pourrait repartir Fanny de sa Ligue des Champions 2013-2014. 5 défaites (en 5 rencontres), qui malgré les déclarations d’après match de certains joueurs marseillais, sont sans appel. Certes, le groupe (Naples, Dortmund, Arsenal) est l’un des plus relevés et peu voyaient l’OM se qualifier. Mais, les prestations sur le terrain de l’équipe marseillaise ont été médiocres, tant tactiquement que techniquement. Jamais capables d’inquiéter ses adversaires, les joueurs ont -malgré leurs efforts- livré des copies insuffisantes et la mise en place tactique a été parfois déroutante. À l’image du match à Dortmund – tactique offensive – alors que contre Arsenal à domicile, une tactique défensive a été privilégiée. Des incohérences qui ne peuvent pourtant pas suffire à expliquer ce bilan : si le président de l’OM chante les louanges d’un recrutement estival réalisé à l’économie mais plein de valeurs humaines, simples, attachées à la ville de Marseille face à l’ogre millionnaire international PSG (sic), il oublie que le budget de son club est l’un des plus importants du championnat de France. Il oublie également que les bons (voire très bons) joueurs de Dortmund, Naples et Arsenal ont été souvent recrutés moins chers que Payet (10 millions d’Euros), Thauvin ou encore Gignac (15 millions d’Euros chacun), pour ne citer qu’eux : 4,5 millions d’Euros pour Lewandowski de Dortmund, 5,5 millions d’Euros pour Hamšík de Naples… Force est donc de constater qu’il ne s’agit pas uniquement d’argent mais de politique sportive du club de Marseille, qui pose question après cet échec cuisant.
Dans le même temps, le FC Bâle, club de championnat suisse, battait Chelsea 1-0 sur son terrain, portant son total à 8 points et lui permettant de prendre la deuxième place de son groupe de poule : un budget inférieur à celui de l’OM et un palmarès moins fourni, mais un autre état d’esprit que celui qui règne en Ligue 1 concernant les coupes d’Europe.

Il semble qu’en France le problème se pose, mais qu’en Espagne, Angleterre, Italie, Allemagne ou au Portugal, jouer deux fois par semaine ne soit pas un souci.

Cette prestation de l’OM en LDC doit être analysée de pair avec les mauvais résultats des clubs français en compétitions européennes (LDC et Europa League). Excepté le PSG, qui est en bonne position pour se qualifier pour les huitièmes de finale, les clubs de Ligue 1 n’affichent pas leur plus belle volonté et leur plus beau visage lors des joutes européennes. La faute au manque d’argent : un argument avancé par les entraineurs et les présidents. Puis vient celui de la fatigue physique des joueurs à cause de matchs qui s’enchaînent, de mauvais calendriers. Il semble qu’en France le problème se pose, mais qu’en Espagne, Angleterre, Italie, Allemagne ou au Portugal, jouer deux fois par semaine ne soit pas un souci. Et puis, sur le papier, les équipes alignées le jeudi soir en Europa League démontrent que l’entraineur privilégie le championnat de Ligue 1. Pour finir bien classé, et se qualifier pour une compétition européenne. D’accord. Mais pour y faire quoi ? Fustiger le manque d’argent, le calendrier et mettre une équipe B. C’est le reproche qui est fait depuis quelques années à Bordeaux, Rennes, Toulouse, Lille, Saint-Etienne ou encore d’autres formations qui se sont qualifiées pour la « petite » Coupe d’Europe du jeudi soir et qui ne l’ont pas jouée à fond. Ces dernières années, Lyon excepté, les clubs français n’ont pas brillé en Ligue des Champions, arguant d’être des petits poucets face aux riches européens. Mais ils ne jouent pas à fond l’Europa League, jugée pas assez bien… ou tout simplement et humblement trop dure ? L’indice UEFA de la France ne cesse de reculer depuis plusieurs années et le nombre de places attribuées à la France pour les compétitions européennes ne cessent de réduire. Peut-être la faute à l’état d’esprit qui règne en Ligue 1 ?

Debrief : demi-finales aller de Ligue des Champions

Il a suffi de deux matches. Deux matches pour remettre en cause la suprématie espagnole des dernières années. Et ce sont les Allemands qui se sont chargés de la stopper. Tout un symbole pour un pays qui a été attendu au tournant, et qui a déçu, chaque saison comme le seul capable de rivaliser avec les joueurs espagnols, que ce soit en club ou en sélection nationale. Après plusieurs années d’échecs, ils tiennent enfin leur victoire. Les raclées infligées par le Bayern Munich et le Borussia Dortmund respectivement au FC Barcelone et au Real Madrid en demi-finales aller de Ligue des Champions risquent de faire date dans l’histoire du foot.

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Bayern Munich – FC Barcelone

Les supporters barcelonais n’en reviennent toujours pas. Mardi soir, ils ont vécu une véritable humiliation sur la pelouse de l’Allianz Arena. 4-0 : un score lourd mais somme toute logique. Pour trouver un score aussi lourd infligé au Barça en Ligue des Champions, il faut remonter en 1997. Une défaite cuisante sur sa pelouse 0-4 face au Dinamo Kiev. Le bourreau d’alors s’appelait à l’époque Andreï Chevtchenko avec trois buts à la clé. Cette fois-ci, c’est l’Allemand Müller qui s’est chargé de la sentence. Avec deux buts inscrits et une passe décisive, c’est lui qui a assené le couperet sur une défense espagnole aux abois. Souvent sous-estimé à la mesure de son talent, Müller a rangé tous les pessimistes dans son camp avec ce match de Ligue des Champions. Et que dire de Robben ? Moribond en début de saison, annoncé sur le départ, l’ailier néerlandais a profité de la blessure de Toni Kroos pour tirer son épingle du jeu. Virevoltant et altruiste sur le plan offensif, il a aussi su défendre dans son propre camp comme un mort de faim. A l’image de toute l’équipe au final. Le Bayern a été au-dessus de ses adversaires dans tous les compartiments du jeu : solide en défense, avec notamment un Dante impérial, les attaques bavaroises ont brillé de leur fulgurance et de leur efficacité. En face, le Barça, à l’image d’un Messi amoindri, a fait pâle figure. Ils n’ont jamais réussi à trouver la faille dans la défense espagnole. En titularisant Léo Messi, Vilanova prenait un risque. L’Argentin a été l’ombre de lui-même sur la pelouse de l’Allianz Arena. Il n’a jamais été trouvé dans la surface de réparation adverse et n’a pas réussi à faire la différence. Le milieu catalan quant à lui s’est fait dominé par la paire Martinez-Schweinsteiger. Et la défense faite de bric et de broc à pris l’eau face aux multiples assauts munichois. Mais le véritable problème est bien plus profond. Les Barcelonais n’ont pas de plan alternatif en cas de méforme de Léo Messi. Mardi soir, ils se sont bêtement entêtés à appliquer ce schéma tactique. Grave erreur ! Il aurait sans doute mieux fallu titulariser un David Villa, un véritable 9 de formation, à 100 % de ses capacités plutôt qu’un Messi, tout Messi qu’il est, qui n’est pas en pleine possession de ses moyens, surtout face à une équipe comme le Bayern !

Borussia Dortmund – Real Madrid

C’était le grand test pour le Borussia Dortmund, une équipe capable du meilleur comme du pire dans les grands rendez-vous européens. On se rappelle encore de la victoire miraculeuse de l’Olympique de Marseille en Ligue des Champions l’année dernière. Cette fois-ci, les Allemands ont répondu présent. Avec une victoire 4-1 sur sa pelouse face au Real Madrid, les joueurs du Borussia se sont enfin affirmé au niveau européen. Et après ce match, les aficionados de football n’ont plus qu’un seul nom à la bouche : Lewandowski. L’attaquant polonais, pisté par le Bayern Munich ou encore Manchester United, a inscrit 4 buts à l’équipe madrilène ! 4 buts ! Du jamais vu dans l’histoire du Real en Ligue des Champions : aucun joueur n’avait marqué trois buts face au Real, alors avec quatre buts, l’attaquant longiligne de Dortmund a mis la barre très haute. Hier soir, il a montré toute l’étendue de son talent : du bout du pied, de la tête, frappe en force… Lewandowski sait tout faire dans une surface de séparation. Et ses coéquipiers ne sont pas en reste : Götze, transféré à l’ennemi munichois en fin de saison, et Reus ont fait vivre un calvaire à la défense madrilène par leurs percées incessantes. Une défense madrilène qui a explosé, à l’image de son équipe. Le Real est l’illustration parfaite qu’une constellation de joueurs ne suffit pas à constituer une équipe cohérente. Alors que le Real s’est hissé à ce stade de la compétition à coups d’éclats d’individualités comme Ronaldo, Modric ou Ozil, l’équipe madrilène n’a pas réussi à réitérer ces exploits face à une équipe allemande au rendez-vous. Face à Lewandowski, la charnière centrale Pepe-Varane a vécu un terrible supplice : débordés de tous les côtés, les deux défenseurs ont commis quelques interventions plus que limites. Preuve que le défenseur français a encore du pain sur la planche avant de se frotter au gratin européen.

8-1 : c’est le « score final » de cette double confrontation germano-espagnole aller de Ligue des Champions. De quoi augurer une finale 100 % allemande ? Il n’y a qu’un pas. A moins que le petit but à l’extérieur du Real fasse toute la différence…

Ligue des Champions : des duels hispano-allemands en demi

Les demi-finales de la Ligue des Champions opposeront deux clubs allemands à deux clubs espagnols. Les cadors de la Liga (Barcelone et le Real Madrid) sont au rendez-vous, sans véritable surprise, et ceux de la Bundesliga également (Bayern Munich et Borussia Dortmund) : un point sur des demi-finales passionnantes.

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Barça – Bayern Munich
Une finale avant l’heure : ce Barça-Munich oppose les deux principaux favoris de la LDC. Déjà champion d’Allemagne, l’équipe de Bavière est ultra-dominatrice depuis le début de la saison. Une capacité à presser l’adversaire rare, un effectif dense, des qualités techniques admirables et surtout un pressing et une vitesse d’une grande efficacité : les munichois s’imposent logiquement comme les grands favoris de la compétition. D’autant que l’adversaire barcelonais connaît une période de creux dans son ultra-domination du football mondial. Physiquement, l’effectif catalan n’est pas au mieux : le capitaine Puyol est blessé, Xavi a toujours des problèmes récurrents et l’incertitude plane autour de Messi. En difficulté face au PSG, le Barça n’est pas favori – une fois n’est pas coutume. Reste que la demi-finale aura lieu dans 10 jours, le temps de se reposer alors.

Sebastian Kehl / Mezut Ozil

Real Madrid – Borussia Dortmund
Le Real Madrid de José Mourinho poursuit son petit bonhomme de chemin. Il s’est défait de Galatasaray en quart, sans grande difficulté et pourra compter sur un Cristiano Ronaldo en grande forme. Autre atout : la grande expérience de son effectif, rompu aux matchs internationaux d’importance. Si l’entraineur portugais du Real s’est dit satisfait de ne pas tomber en demi contre le Bayern, les madrilènes devront affronter le solide Borussia Dortmund, outsider étonnant de la compétition.
Les allemands ont fini premiers du groupe de la mort : ce n’est donc pas une surprise de les retrouver à ce niveau de la compétition. 2-2 à Madrid lors de la phase de poule : Dortmund a mûri par rapport à l’an dernier et peut compter sur un collectif fort physiquement et mentalement, capable également de faire tourner le ballon et de belle manière. Un choc qui ne devrait pas manquer d’intérêt.

Ligue des Champions : le PSG éliminé avec les honneurs

Nombreux furent ceux qui prédisaient une déroute des parisiens contre la meilleure équipe du monde. Mais le PSG de Carlo Ancelloti n’a pas à rougir de son face-à-face avec le Barça : lors du match retour hier, les joueurs de la capitale ont livré une prestation plus qu’honorable en tenant les catalans en échec 1-1 sur leur pelouse. Eliminé sans avoir perdu, le PSG sort de la Ligue des Champions la tête haute.

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Près du but
Après une entame de match catastrophique, malgré une occasion de Lavezzi à la 4ème minute, le PSG se reprend autour du premier quart d’heure : le milieu parisien (Motta-Verrati) récupère un nombre incalculable de ballon et permet à l’équipe de se projeter très rapidement vers l’avant. Pastore, Ibrahimovic et Lavezzi se trouvent à merveille et mettent à mal à plusieurs reprises la défense catalane. Il faut un grand Víctor Valdés dans les buts du Barca pour empêcher Lucas d’ouvrir le score sur une tête superbe à la 27ème minute et une autre du défenseur Alex sur le corner qui suit. Paris prend le Barca à la gorge, presse et récupère vite, ne laissant pas le temps à Xavi, Inesta ou Pedro de développer leur jeu. Les catalans sont déstabilisés, tandis que le PSG, qui œuvre en contre, se procure de nombreuses occasions, dont cette passe en profondeur de Pastore pour Ibra, mais l’attaquant suédois est devancé par la sortie de Valdés. Les deux équipes rentrent aux vestiaires sur un score nul. L’inquiétude du FC Barcelone est perceptible, dans le jeu, sur le banc, comme dans les tribunes du Nou Camp.

Le PSG qualifié pendant 21 minutes
Le PSG était en demi-finale de la LDC de la 50ème minute à la 71ème en menant 1-0 : sur un service parfait d’Ibrahimovic, Pastore pique légèrement son ballon et conclut ainsi une action qu’il avait initiée. A ce moment du match, le Barça est éliminé de la compétition sur le score cumulé de 3-2 sur l’ensemble des deux matchs. Le PSG ne fait aucun complexe d’infériorité face aux catalans et joue les coups à fond. 8 minutes après son but, l’argentin bénéficie d’une nouvelle occasion face à Valdés mais ne conclut pas. Rien ne va plus pour les catalans qui attendent avec impatience que leur Messi entre sur la pelouse. A la 62ème minute, le meilleur joueur du monde change le match dés son apparition. Sa première accélération à l’entrée de la surface parisienne fait paniquer des défenseurs irréprochable jusqu’alors : il aspire 3 joueurs et délivre une passe qui ouvre les chemins du but à Pedro. 1 partout : le Barça respire mais continuera à trembler jusqu’à la fin du match car les contres parisiens peuvent se révéler assassins. Xavi, Messi, Inesta iront même jusqu’à jouer 3 corners en fin de match dans un mouchoir de poche et « petits bras ». Le public du Nou Camp exulte au coup de sifflet final : preuve que le PSG a fait trembler le Barça au match aller, comme au match retour et que sans son meilleur joueur, le FC Barcelone n’aurait peut-être pas atteint les demi-finales de la compétition.

Le défenseur parisien Alex et l'attaquant barcelonais, Lionel Messi.
Le défenseur parisien Alex et l’attaquant barcelonais, Lionel Messi.

Entre satisfaction et déception
Christophe Jallet le confesse à chaud après le match : c’est rageant et frustrant pour le PSG de sortir de la compétition sans avoir perdu. Mais les faits sont là : pour son retour en coupe d’Europe après 17 ans d’absence, le club de la capitale fait jeu égal, sur l’ensemble des deux matchs, avec l’une, si ce n’est la meilleure équipe de l’histoire. Des joueurs comme Verrati, Motta, Pastore, Alex et Thiago Silva ont montré l’étendue de leur talent ; Lucas a fait un match très intéressant ; le collectif parisien, souvent critiqué, semble se trouver de plus en plus et la capacité de projection rapide vers l’avant est à mettre au crédit de leur entraîneur : un bilan prometteur pour l’avenir, comme l’a constaté le directeur sportif Leonard à l’issue de la rencontre. Manque peut-être au club l’expérience des Grands : la force de la répétition des matchs de haut niveau en est certainement le secret et à ce titre, la participation du PSG en Ligue des Champions l’an prochain sera primordiale si le club veut s’imposer durablement à la table des meilleurs sur la scène européenne.