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Le retour de Maradona ?

Maradona. Photo : calciostreaming.flickr.cc
Maradona. Photo : calciostreaming.flickr.cc

Selon une rumeur qui court dans les médias argentins, l’icône de l’Albiceleste, à la retraite depuis 1997, se préparerait à rechausser les crampons. A 53 ans, El Pibe de Oro pourrait retrouver les terrains de division 5 avec la petite équipe de Riestra (Buenois Aires) qui appartient à l’un des ses amis. Son retour, s’il est vrai, est annoncé pour le mois de mars sur les terrains du côté de San Lorenzo.
Le club de division 5 qui devrait accueillir l’ancien champion du monde et l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du football a démenti l’information. Simple fantasme de journalistes ?

Une nouvelle vidéo du « but du siècle » de Maradona

maradona
Tag à Buenos Aires. Photo : Wagner Fontoura/Mr.Boombust .flickr.cc

La vidéo fait le tour du Web, et pour cause : elle offre une nouvelle vision du « but du siècle » de Diego Maradona lors du quart de finale contre l’Angleterre pendant le Mondial 1986. L’argentin, récupère le ballon dans son camp et remonte tout le terrain, dribllant les joueurs de l’équipe anglaise, laissant la défense sur place et inscrivant un but historique.

L’angle nouveau de la vidéo, prise de derrière le but du gardien anglais, montre au ralenti la facilité avec laquelle l’argentin se défait des défenseurs, qui même en mettant les pieds et les bras pour le retenir en désespoir de cause, ne peuvent rien faire.

Le 5 : les clashs entre les journalistes et les footballeurs

Hier soir, les images suffisaient. Il n’était pas nécessaire d’entendre la voix de l’ancien « petit prince » de l’OM pour saisir son message. Nouvel exemple d’un rapport ambigu entre journalistes et footballeurs : ces derniers se servent des premiers comme bon leur semblent. Au meilleur des cas, d’après l’illustre Raymond Domenech, les journalistes sont de simples « relais ». Au pire des cas, ils sont insultés et agressés par Ibrahimovic ou encore Clemente. Florilège de quelques clashs entre journalistes et footballeurs, qui, comme dirait notre Thierry Rolland national, « ne passeront pas leurs vacances ensemble ».

 

« Vous n’êtes que des relais » (2 septembre 2008)

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ancien sélectionneur des Bleus n’a jamais laissé indifférent. Tantôt paranoïaque, tantôt narquois, Raymond Domenech a également été méprisant à l’égard du peuple français, mais aussi envers la presse nationale. La preuve en image lors d’une conférence de presse en 2008, alors qu’il était encore à la tête de la sélection tricolore.

 

Maradona insulte des journalistes (16 octobre 2009)

Après une victoire probante de l’Argentine face à l’Uruguay, Diego Maradona, alors sélectionneur de l’Albiceleste, défraie une nouvelle fois la chronique. Critiqué par la presse argentine pour des résultats poussifs à la tête de l’équipe sud-américaine, el Pibe de Oro répond à sa manière, en conférence de presse. Attention, ça envoie.

 

Eto’o omnipotent ? (29 mars 2011)

Véritable légende vivante au Cameroun, Samuel Eto’o prend à cœur chaque match en sélection. Mais en voulant trop souvent endosser seul le salut de toute une nation, l’attaquant africain perd le sens de la réalité. Après s’être accroché avec une autre légende du pays, Roger Milla, on le retrouve en train de menacer la carrière d’un journaliste, après une défaite face au Sénégal lors des qualifications pour la CAN 2012.

 

Pierre Ménès dans toute sa gloire (01 avril 2012)

Un Pierre Ménès au sommet de son art. En ce jour de 1er avril, sur le plateau du CFC, le journaliste de Canal Plus  n’a rien de mieux à faire que d’amuser la galerie en se collant un poisson d’avril sur la figure pendant l’interview de Jean-Michel Aulas. Exaspéré par cette pitrerie nauséabonde, le président de l’Olympique Lyonnais quitte prématurément la zone d’interview. Le triste bouffon du paf sportif a encore frappé. Comme quoi, il n’y a pas que les footeux qui disent des conneries.

 

Quand Javier Clemente perd les pédales (01 avril 2012)

Réputé pour son caractère bien trempé, l’entraîneur du Sporting Gijon, après la défaite de Gijon face à Saragosse, n’a pas perdu une occasion de se taire. Après avoir émis des propos douteux envers Samuel Eto’o en 2006, Javier Clemente s’attaque à un journaliste qui critiquait sa mise en place tactique. « Vous êtes une crapule, un mal-éduqué et un idiot », voilà ce qu’il déclare en conférence de presse. Avec de tels propos, on peut se demander s’il n’est pas la véritable crapule dans l’histoire…

 

Les injustices

La vie est injuste, le football aussi. Il y a bien des arbitres chargés de faire appliquer les lois, mais ce ne sont que des hommes, faillibles donc. Des actions litigieuses très rapides et des petits filous qui en profitent… Parfois, la justice triomphe, parfois non, toute humaine qu’elle est- à l’image de l’attentat de Schumacher sur Battiston. Difficile de tout prévoir, le foot est insaisable, construisant son histoire et ses mythes sur des injustices légendaires, parfois belles et romantiques.

LA MAIN DE DIEU.
Maradona est devenu une légende aussi détestée qu’aimée. C’est lors du match Argentine-Angleterre en Coupe du Monde 1986 que s’est construite, en partie, la légende. Dans ce quart de finale, le meneur de jeu argentin offre un échantillon de ce qu’un joueur est capable de faire de plus beau et de plus scandaleux. Le meilleur – un des plus beaux buts de l’histoire du football – et le pire – «la main de Dieu», l’objet d’une immense polémique. Le geste – anti-sportif – participe à construire la légende du «Pibe del Oro». Maradona est pour certains un génie, pour d’autres un tricheur, et parfois les deux en même temps…

LA FINALE ESPAGNE – PAYS-BAS.
11 juillet 2010 : la finale de la première Coupe du Monde sur le sol africain se déroule au Soccer City Stadium de Johannesburg et oppose deux formations capables de produire du beau jeu : l’Espagne ultra-favorite rencontre les Pays-Bas qui rêvent de titre après deux finales perdues. Pour contrer la Roja et son milieu quasi-imbattable, les Pays-Bas ont un plan : casser le rythme du match et pourquoi pas un ou deux joueurs espagnols. Les mauvais tacles et les coups pleuvent, dangeureux parfois. 14 cartons jeunes, dont 9 pour les Pays-Bas. Agacés, les espagnols sont tendus et sont souvent à deux doigts de se faire justice eux-même. En prolongation, la Roja remporte la finale. Etat d’esprit pourri, mais la justice triomphe cette fois. Ouf.

THE F****** DISGRACE.
5 mai 2009 : le Barça de Guardiola se déplace à Stamford Bridge pour le match de demi-finale retour de Ligue des Champions. Tenu en échec 0-0 à l’aller, le club espagnol doit marquer. L’entraîneur de Chelsea semble avoir trouver la tactique défensive pour gêner Messi et les siens. Le match est tenu, les joueurs sous pression, l’arbitre également. Chelsea ouvre la marque à la 9ème minute. Dans les arrêts de jeu, Iniesta délivre les siens d’une superbe frappe et envoie le FC Barcelone en finale. Pénaltys flagrants non sifflés pour Chelsea, carton rouge qui ne semble pas justifié pour les catalans : indiscutables erreurs d’arbitrage et sentiment d’injustice. Au coup de sifflet final, Drogba arrangue les arbitres et peste contre les injustices, regarde la caméra et lance ceette phrase d’un romantisme rare : «it’s a f******* disgrace». Mais plus qu’une injustice : c’est l’jeu…

ANGLETERRE 1966 : L’INCERTITUDE.
Le seul titre de Champion du Monde pour la nation qui a inventé le football est entaché d’une polémique qui perdure encore aujourd’hui. 30 juillet 1966 : la RFA et l’Angleterre s’affrontent en finale. 2 partout à l’issue du temps réglementaire. En prolongation, le tir de Geoff Hurst s’écrase sur la transversale et retombe derrière la ligne, selon l’arbitre… Les images n’ont pas permis de confirmer le jugement. Derrière la ligne, ou pas, le but est accordé aux anglais, malgré les protestations allemandes. Les anglais marquent un second but et remportent le titre suprême sur une possible injustice : l’analyse des vidéos n’a jamais pu prouver que le ballon avait franchi entièrement la ligne. Il semblerait même, selon des experts anglais, que ce ne soit pas le cas. Comme quoi, ça ne tient pas à grand chose…

Les plus grands numéro 10 de l’Histoire

Les meilleurs d’entre eux furent capables de faire gagner une équipe par leur simple vision du jeu, leur technique magistrale et leur instinct de buteur. Dans l’histoire du foot, ils ont brillé, subjugué et même parfois révolutionné le jeu. Place aux 10 plus grands numéros 10 de l’histoire, tous rentrés dans la légende.

PELÉ
De son vrai nom Edson Arantes do Nascimento. Considéré comme l’un des meilleurs joueurs de football de l’histoire, il est champion du monde à trois reprises en 1958, 1962 et 1970, un record. Sa technique, ses dribbles et ses qualités de buteur construisent la légende du «Roi Pelé». Il passe 18 ans au Santos FC, y marque 1 124 buts en 1 265 matchs. Il termine sa carrière au New York Cosmos.

CHARLTON
Robert – Bobby – Charlton est le plus grand joueur anglais de l’histoire. Miraculé de l’accident d’avion qui décima l’équipe de Manschester United en 1958, il s’impose comme le leader des Reds Devils et contribue à en construire la légende. Technique, rapide, buteur hors pair doté d’une bonne vision du jeu et d’un sens de l’organisation, il fut l’une des pièces maîtresses de la victoire de l’Angleterre en Coupe du Monde 1966. Il fut désigné Ballon d’Or à l’issue de la compétition.

KEMPES
Attaquant reconverti en numéro 10 pour le bien de l’équipe argentine, Mario Kempes, surnommé «le Matador», a fait l’essentiel de sa carrière en Argentine, dans les clubs de Cordoba, Rosario, River Plate et en Espagne au club de Valence. Il fut à deux reprises Pichichi de la Liga avec 24 et 28 buts et buteur pour l’Argentine en finale de la Coupe du Monde 1978 contre les Pays-Bas. Il termine meilleur buteur de ce Mondial avec 6 buts inscrits.

CRUYFF
Johan Cruyff est incontestablement le meilleur joueur hollandais de tous les temps. Il s’inscrit dans la lignée des footballeurs rebelles : premier joueur à négocier son salaire dans un club et exprimer ses opinions politiques, il est une personnalité de légende. Joueur inventif, driblleur créatif et milieu offensif rapide, il a révolutionné le football en lui donnant un aspect spectaculaire. Fougueux, athlétique, technique, il passe l’essentiel de sa carrière à l’Ajax d’Amsterdam et au FC Barcelone, club catalan qu’il a marqué de son empreinte en tant que joueur puis entraîneur. Une tradition du football spectacle qui prévaut encore aujourd’hui.

PLATINI
Il débute sa carrière à Nancy, rejoint les Verts de Saint-Etienne et termine sa carrière à la Juventus de Turin. Considéré comme l’un des meilleurs joueurs français de l’histoire, avec Zidane et Kopa, il est élu joueur du siècle par les supporters de la Vieille Dame. Spécialiste des coups francs, il fait partie du carré magique, milieu de terrain qui fit le bonheur de l’équipe de France lors des Coupes du Monde 1982 et 1986 à l’issue desquelles les Bleus terminent 4è et 3è. Capitaine emblématique de l’équipe de France, il remporte le Championnat Européen 1984.

ZICO
Son surnom en dit long sur son talent. Le «sorcier blanc» a passé l’essentiel de sa carrirère dans le club brésilien de Flamengo malgré un bref passage en Italie à Udinese. Issu d’une famille de footballeurs, il est considére comme l’un des meilleurs joueurs brésiliens de l’histoire. Auteur de 52 buts avec la Seleção, il n’a pourtant jamais gagné la Coupe du Monde. Il a en revanche remporté un nombre de distinctions indiviuelles incroyable.

MARADONA
Diego Armando Maradona est un enfant prodigue du football, filmé dés l’âge de 12 ans par une caméra de télévision. Aussi talentueux qu’irrévérencieux, il est le joueur argentin le plus célèbre jusqu’alors. Ses admirateurs lui vouent une passion mystique tandis que ces détracteurs ont parfois des difficultés à reconnaître son talent fou. Maradona est capable du meilleur – l’un des plus beaux buts de l’histoire du football – comme du pire – la Main de Dieu, l’une des tricherie les plus éhontées de l’histoire, et ce dans le même match. Décrié ou adulé, El Pibe del Oro est une star entre matchs de légende et dopage et prise de drogue, et un numéro 10 de légende. Champion d’Italie avec Naples, d’Argentine avec Boca Juniors et champion du Monde en 1986 avec l’Argentine. Entre autres.

ZIDANE
Elu à deux reprises «meilleur joueur français de l’histoire» par France Football et pour cause. Champion du Monde et Ballon d’Or en 1998, champion d’Italie en 1997 et 1998 avec la Juventus, d’Espagne en 2003 avec le Real Madrid et vainqueur de la Ligue des Champions en 2002, son palmarès parle pour lui. Métronome d’une équipe, il sent le jeu et l’organise, grâce à une technique hors-pair. Le minot des quartiers nord de Marseille fut l’une des personnalités préférées des français, l’idole d’une nation. Il achève sa carrière sur une ambivalence commune aux plus grands mythes : une panenka réussie en finale de Coupe du Monde contre l’Italie et un coup de tête destiné au défenseur italien Materrazzi. Un geste rentré dans l’histoire qui lui vaudra d’être expulsé, pour son dernier match professionnel.

RIVALDO
Milieu brésilen et attaquant, Rivaldo s’épanouit au FC Barcelone où il devient l’un des meilleurs du monde. Il y reste 5 saisons, au cours desquelles il remporte la Liga à deux reprises et le championnat d’Europe en 1997. Il rejoint le Milan AC en 2003 et remporte la Ligue des champions cette même année. Passeur et buteur de génie, il est finaliste de la Coupe du Monde en 1998 et sacré champion du Monde en 2002. Ballon d’or en 1999 et meilleur buteur de la Ligue des champions en 2000, il termine aujourd’hui sa carrière dans le club ouzbek de Bunyodkor.

TOTTI
Francesco Totti ou la légende de Rome. Un parcours en club facile à résumer : l’AS Rome et rien d’autre. Enfant prodige chéri, terrible de la capitale italienne, il est un meneur de jeu mythique du football italien. Nombreuses sont les distinctions personnelles qu’il a obtenues au cours de sa longue carrière. Il est champion d’Italie en 2001, finaliste de l’Euro 2000, Champion du Monde 2006.