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Marseille : Pape Diouf, candidat à l’élection municipale

L’ancien président de l’Olympique de Marseille a annoncé lors d’une conférence de presse sa candidature à l’élection municipale de la ville phocéenne.

Le Vieux Port et Notre-Dame-de-la-Garde. Photo : Jeanne Menjoulet&Cie.flickr.cc
Le Vieux Port et Notre-Dame-de-la-Garde. Photo : Jeanne Menjoulet&Cie.flickr.cc

Pape Diouf ne fait pas son retour dans le football mais dans la politique. Les rumeurs courraient depuis quelques mois : l’ancien journaliste et président de l’Olympique de Marseille a annoncé au quotidien régional La Provence hier lundi 3 février sa candidature à l’élection municipale en mars prochain. Une nouvelle confirmée ce mardi 4 février sur BFM TV.

 

Pape Diouf se présente en tête d’une liste composée de personnalités venues de la société civile et soutenue par plusieurs partis politiques : une partie d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) et certains anciens Verts et aujourd’hui membres du MODEM. La liste bénéficie également du soutien du collectif citoyen « Sursaut », militant pour une alternative aux partis traditionnels PS-UMP.

La force de l’ancien président du club de football de la ville réside dans la célèbre et bonne image dont il bénéficie dans la cité phocéenne. François Hollande lui-même aurait tenté de le convaincre de se rallier à Patrick Mennucci, le candidat socialiste, en vain.

L’idée de Pape Diouf est de rompre avec le « système des partis » pour pouvoir redonner à la ville des lettres de noblesse, alors qu’elle jouit d’une réputation violente, dangereuse et corrompue : «Quand on a la conviction que la donne peut changer, oui je crois que c’est un devoir que de s’y coller, a-t-il poursuivi. Je ne cherche pas à prendre des voix ni aux uns ni aux autres, la seule chose qui m’importe aujourd’hui, c’est de mettre un bon coup de pied dans la fourmilière, de redonner à Marseille sa place.»

Il aura pour adversaire le maire UMP sortant, Jean-Claude Gaudin et le socialiste Patrick Mennucci. Le foot mène à tout, la politique y compris. Pour Pape Diouf, réponse fin mars.

Quel onze de départ pour l’OM en 2013-2014 ?

L’OM aura vécu un été pour le moins mouvementé. Avec une qualification pour la Ligue des Champions empochée la saison dernière et les gains substantiels qui en découlent (plus de 20 millions d’euros – au minimum – touchés grâce aux droits TV), la direction phocéenne avait largement de quoi se renforcer pendant ce mercato estival. Au total, six nouveaux joueurs ont garni les rangs de Marseille, qui va une nouvelle fois jouer son rôle de trouble-fête en Ligue 1 face aux ogres parisien et monégasque. Après ce mercato ambitieux, Baup a toutes les clés en main pour réitérer les prestations de l’an passé. Mais tous ces chamboulements imposent quelques remaniements sur le plan tactique. 

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Une défense centrale aux abonnés absents

3 buts encaissés en 3 matches depuis le début de la saison. Une statistique tout juste honorable pour le club phocéen. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout au niveau technique que la défense centrale inquiète les supporters marseillais. Nkoulou, depuis plusieurs mois, éprouve d’énormes difficultés à retrouver le niveau qui faisait de lui une valeur sûre de notre championnat. Finis les tacles assurés et les anticipations bien senties, place désormais aux fautes de concentration et de placements. Trois boulettes criantes en autant de rencontres, voilà le terrible bilan du début de saison du Camerounais. Si l’OM veut à nouveau viser le podium, Nkoulou a tout intérêt à hausser son niveau de jeu et redevenir le patron de cette défense phocéenne.

Car à ses côtés, on ne peut pas dire que ce soit beaucoup mieux. Lucas Mendes, qui avait progressivement intégré le onze de départ l’an dernier, n’a pas confirmé, lors de la pré-saison, tous les espoirs fondés en lui. Au point de se faire piquer la place par le revenant Souleymane Diawara, qui a force de courage et d’abnégation, a regagné sa place de titulaire cette saison. Problème : que ce soit avec le taciturne brésilien ou avec le fantasque sénégalais, difficile pour Marseille de jouer les premiers rôles en Ligue 1, ou même de tenter l’impossible dans le groupe de la mort en Ligue des Champions.

Vient alors l’option Fanni en défense centrale. Véritable solution ou simple expédient ? Difficile de juger. Le latéral droit est actuellement sur la lancée de son excellente saison dernière et pourrait bien se présenter comme une alternative séduisante aux yeux d’Elie Baup. Mais avant d’en arriver là, la direction phocéenne aurait tout intérêt à recruter un remplaçant à Fanni sur le côté droit. Kassim Abdallah, actuel numéro 2 à ce poste, est loin d’avoir le niveau pour jouer au sein du club. La direction marseillaise a bien tenté quelques approches qui sont finalement restées lettre morte (Revéillère, Corchia). La tâche s’annonce ardue, d’autant plus que la période des transferts est close désormais et qu’un seul joker, issu du championnat français, est autorisé à rejoindre le club d’ici le prochain mercato en hiver.

Ayew repositionné au milieu ?

L’arrivée (controversée) de Thauvin bouleverse les plans d’Elie Baup. Le jeune champion du monde U20 apporte une nouvelle solution sur le plan offensif. Et vu le prix auquel il a été acheté (estimé entre 10 et 15 millions d’euros) et surtout vu tous les rebondissements qui ont rythmé son transfert, difficile de mettre un tel joueur sur le banc des remplaçants. Jusque-là, le schéma offensif de l’Olympique de Marseille était très simple : un trident Ayew-Valbuena-Payet en soutien de Gignac à la pointe de l’attaque.

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L’arrivée de l’ancien lillois rebat les cartes en attaque. Les trois joueurs du trident paraissent tous autant indispensables les uns que les autres. Le premier est sans doute que le meilleur joueur de l’OM sur ces dernières années, les deux autres sont tout simplement les deux meilleurs passeurs de la Ligue 1 de la saison dernière. D’où la possibilité de redescendre d’un cran André Ayew à un poste qu’il affectionne, celui de numéro 8, sa position de prédilection. Le fils d’Abedi Pelé a toutes les qualités pour réussir dans ce rôle de « box-to-box » : décisif devant le but, il démontre depuis plusieurs saisons qu’il possède un volume de jeu suffisant pour devenir la plaque tournante au milieu de terrain, à l’image de ce qu’a pu faire un Steven Gerrard ces dernières années avec Liverpool.

Dès lors, ce repositionnement poserait un problème de taille : qui garder de Romao ou d’Imbula pour accompagner le Ghanéen au milieu de terrain ? La logique tendrait plutôt vers le premier. Il présente bien plus de garanties que le jeune espoir tricolore, sans doute un peu tendre encore pour assumer pleinement un statut de titulaire du côté du Vélodrome. Le Togolais Romao se démarque avant tout par sa capacité à ratisser les ballons devant la défense tandis qu’Imbula n’hésite pas à aller de l’avant et ainsi néglige parfois le replacement défensif. Associer Imbula et Ayew serait, sur le papier, séduisant mais déséquilibrerait le schéma tactique phocéen alors que le duo Ayew-Romao semble être l’alliage idoine au milieu de terrain. Néanmoins, rien ne dit que l’association Ayew-Romao resterait figée jusqu’à la fin de saison. Meilleur joueur de Ligue 2 à seulement 20 ans l’an passé, Imbula a démontré, malgré quelques errances notamment face à Monaco, qu’il avait l’étoffe d’un futur grand. Engagé dans quatre compétitions différentes avec l’OM, Imbula aura sans aucun doute de nombreuses opportunités de titiller le duo Ayew-Romao.

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Enfin un banc de qualité à l’OM

La direction phocéenne l’a bien compris. La différence à la fin de saison se fait à la qualité du onze titulaire mais également à celle du banc des remplaçants. Sujet d’inquiétude des supporteurs marseillais l’an passé, la « profondeur de banc » ne devrait pas l’être cette saison. Avec les arrivées de Lemina, champion du monde U20, de Khalifa, 13 buts avec l’ETG la saison dernière, auxquels on peut ajouter Cheyrou et Jordan Ayew, Marseille peut enfin se targuer de posséder un banc armé pour des éventuels blessures et pour jouer sur tous les tableaux. Une broutille diraient certains. Les Marseillais n’oublieront pas que c’est un certain Kaboré, remplaçant en début de saison, qui a joué un rôle prépondérant l’année du titre en 2010.

Ligue 1 : quels clubs sur le podium?

Il reste 7 matchs à jouer avant la fin du championnat de Ligue 1. Il est possible d’affirmer d’ores et déjà que le PSG sera sur le podium grâce à ses 7 points d’avance sur le deuxième. Quels clubs alors compléteront le trio de tête ? Zoom sur les candidats les plus sérieux pour décrocher une place dans les trois premiers à la fin de la saison.

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Lille retrouve son jeu
Le Losc reste sur une excellente dynamique : 7 victoire en 8 journées – malgré une défaite contre Brest. 5-0 contre Lorient hier soir, où la preuve que le hommes de Rudi Garcia ont retrouvé un jeu efficace. L’objectif affiché de Lille est d’accrocher une qualification à une coupe d’Europe. 4ème à un point de Lyon et Saint-Etienne, le champion de France 2011 reçoit l’OM lors de la prochaine journée, un adversaire direct dans la lutte pour une place en coupe d’Europe.

Marseille, outsider
L’OM est une surprise qui a duré toute la saison : un banc restreint, voire inexistant, quelques blessures et de la fatigue. Pourtant les joueurs marseillais sont toujours présents et sans briller, pointent à la 2ème place du championnat derrière le PSG. Le club dirigé par Vincent Labrune a du baisser drastiquement ses dépenses et sa masse salariale. Alors malgré des prestations médiocres, leur place sur le podium étonne encore. Le retour en forme de Gignac, les prestations de Valbuena et surtout la force mentale dont les olympiens auront fait preuve tout au long de la saison pourraient bien leur permettre de terminer dans les trois premiers.

Lyon perd les pédales
Un bon début de saison, certes, mais depuis janvier, l’OL perd les pédales… et des matchs « faciles », ainsi que ses nerfs, à l’image de son défenseur Bisevac exclu après avoir offert un pénalty à l’adversaire. Les joueurs de Rémi Garde restent sur 3 défaites consécutives : à Bastia (4-1), contre Sochaux à domicile et à Reims. Une attaque muette, une défense catastrophique et une situation économique qu’il a fallu assainir : il reste tout de même l’espoir d’accrocher une coupe d’Europe en comptant sur l’expérience de certaines joueurs et des dirigeants.

Saint-Etienne, la surprise
C’est la révélation de la Ligue 1 : les stéphanois réalisent une excellente saison en championnat et en coupes. Un jeu flamboyant, une force mentale insufflée par le coach Christophe Galtier : les résultats sont là. L’ASSE, qui peut se targuer d’avoir remportée de belles victoires de belles manières, restait sur trois matchs nuls moyens. En remportant son match contre Evian 1-0 ce week-end, les Verts se relancent en Ligue 1 et se mettent dans de bonne disposition pour aborder la finale de la coupe de la Ligue. Deux mois à tirer pour ramener l’Europe au chaudron : ça se tente.

Didier, je t’aime, moi non plus

Deux victoires. C’est le bilan rachitique du début de saison marseillais. Et comme à chaque fois, l’entraineur Didier Deschamps est considéré, par les supporters, comme le principal responsable. A tort, ou à raison ?

Deschamps a bien raison : « Venir gagner ici, après ce qu’on a connu, c’est une très bonne chose.» Après la 2ème victoire de la saison face à l’Olympiakos en Ligue des Champions mardi dernier, on peut dire que l’OM revient de loin. Auteur d’un début de saison catastrophique, l’important était bel et bien de gagner pour l’équipe phocéenne. « Peu importe la méthode, c’est le résultat qui compte », pourrait presque dire le coach olympien. A l’image d’un Mourinho, la « Desch » base, avant tout, son travail sur la victoire. En 2010, Deschamps a notamment misé sur l’enthousiasme d’une victoire en Coupe de la Ligue pour remotiver ses troupes, et ensuite empocher un titre de champion de France.

« Joue-la comme Barça »

Mais cette année, la donne est différente. Cédant sûrement aux sirènes des adeptes du beau jeu, de la mode barcelonaise, mais aussi de critiques émanant de certains supporters olympiens, le champion du monde a tenté d’instiguer ses joueurs à pratiquer un jeu plus alléchant : « Didier Deschamps a mis l’accent sur le jeu collectif. Beaucoup d’exercices à l’entraînement sont basés sur la conservation du ballon, le jeu en une touche, en triangle. C’est un projet de jeu qui lui tient à cœur mais il y a des risques et on les vit en ce moment, c’est-à-dire, moins de solidité. C’est aussi perturbé par quelques erreurs individuelles. Il y a une envie d’aller vers l’avant que l’on paye le prix fort » affirmait son adjoint Guy Stéphan, il y a encore quelques semaines.

Nouvelle philosophie de jeu, alibi douteux ?

L’intention est certes louable, mais est-ce la seule explication valable à ce marasme olympien ? N’est-il pas plus sensé de pointer du doigt un mercato famélique ? Jusqu’à aujourd’hui, aucune des six recrues estivales n’a véritablement convaincu. Pire, on parle même d’erreur de casting à propos d’Alou Diarra, symbole d’un recrutement raté. Déjà priorité de l’entraineur marseillais l’année dernière, l’international français, arrivé pour 5 millions d’euros cet été, est sans doute la plus décevante des recrues phocéennes. Inexistant sur le terrain, on se demande encore comment l’OM a pu recruter un joueur qui brille par sa transparence depuis maintenant deux ans.

Deschamps ou l’Optimisme

Malgré cela, l’Olympique de Marseille reste, aux yeux des observateurs, un des favoris pour la course au titre. Mais pour que la Canebière vibre à un 10ème titre de champion de France, Didier Deschamps a tout intérêt à revenir à ses fondamentaux, et arrêter de se voiler la face : il ne peut pratiquer une philosophie de jeu attrayante avec un tel effectif. L’équipe marseillaise souffre de carences dans la technicité et l’intelligence de jeu criantes, à l’image d’un Gignac brouillon ou encore d’un Kaboré quidam. A la tête d’une équipe dont les « vrais » joueurs de foot se comptent sur les doigts d’une main, Deschamps s’est sans doute vu trop beau.

Néanmoins, une remontée au classement est encore envisageable. Pour cela, il devra faire preuve de pragmatisme, qui lui a si bien réussi jusque-là, en revenant à un système se basant, avant tout, sur les qualités athlétiques de son équipe. Au grand dam des amoureux du beau jeu…

La Ligue des Champions débute en fanfare

44 buts pour la première journée. La ligue des Champions est de retour et avec elle, les marronniers habituels : le Barça domine son sujet avec un Messi prodigieux, Chelsea et Arsenal plantent sans retenue, les petites équipes sont à la ramasse et les clubs français font une entrée médiocre.

Les gros sont dans la place

Excepté Manchester United qui peine à retrouver son meilleur niveau comme en témoigne un piètre nul face aux Rangers, les clubs anglais engagés dans la compétition n’ont pas franchement fait dans la dentelle. Chelsea plante 4 buts au petit poucet Zilina tandis qu’Arsenal dans son antre de l’Emirates offre – grâce à une équipe ultra-francophone – un festival offensif : 6 buts, rien que ça. Les Blues sont prétendants au titre européen et ont deux revanches à prendre. Les Gunners pourraient bien créer la surprise. Tottenham fait son retour sur la scène européenne et s’offre un match nul sur le terrain du Werder Brême, 3è de la Bindesligua l’an dernier. Bon début.

L’Espagne n’a rien à envier aux anglais : le Real de Mourinho rentre parfaitement dans une compétition qui ne lui réussit pas depuis quelques années. Un match plein des Galactiques emmenés par un Mesut Özil de grande classe. Les supporters en ont fait leur chouchou, et pour cause : il est sur tous les bons coups, fait les bons choix et anime d’un pied de maître l’organisation offensive du Real. La recrue allemande du «Special One» transpire le football. 2-0 pour le Real contre l’historique Ajax et c’est un moindre mal pour les Bataves. Et puis, il y a aussi Messi, devenu le meilleur buteur du FC Barcelone en Ligue des Champions, somptueux hier, et c’est un euphémisme. Les catalans offrent un récital, festival technique et collectif. Le Barça domine outrageusement le Panathinaïkós, malgré un beau but de Govou lancé par Cissé. 5-1 pour les hommes de Guardiola qui semblent avoir oublié la défaite en championnat contre le promu Hercules d’Alicante. Pendant ce temps, Valence en colle 4 à Bursaspor. Olé !

Le Bayern a fait exploser l’AS Roma. Un bijou de Müller et une reprise de Klose. Classique mais efficace. Même sans Robben, la formation de Van Gaal gagne. Pas d’exploits du côté italien : le Milan AC bat Auxerre à San Siro. Logique. L’Inter est tenue en échec 2-2 à Twente. Il faudra du temps à Rafael Benitez pour imprimer sa patte sur l’ancienne équipe de Mourinho.

Contre les grosses pointures européennes, les petites équipes, présentes grâce à la réforme Platini, vont probablement souffrir lors des prochaines journées. Braga, Bâle, Zilina, Hapoël Tel-Aviv… De gros exploits semblent assez peu probables.

Lyon, Marseille, Auxerre : déceptions et frustrations

Même si l’OL s’impose contre Schalke 04, le sentiment est mitigé. Il y eut du bon : le retour en forme de Toulalan, la défence centrale Lovren-Diakhaté prometteuse, un Gourcuff plus à l’aise et un Lissandro qui monte en puissance. Des aspects positifs qui n’effacent pourtant pas la performance collective trop moyenne, le piètre match de Pianic et l’insuffisance technique de Briand. La mayonnaise lyonnaise ne prend pas. Le coach devrait quand même, vu l’effectif, pouvoir en faire quelque chose de bien meilleur. En période de disette, il n’est pas l’heure de faire la fine bouche : premier match en LDC, première victoire. C’est déjà ça.

Parce qu’à Marseille, on ne pourra même pas se réjouir d’un match nul. Le Spartak est venu, a vu et a vaincu. L’OM de ce début de saison est frustrant. Cissé, Lucho, Cheyrou ont bien fait le job au milieu. La défense centrale – pas définitive pour cause de blessure – semble solide. Mais l’inefficacité en attaque hier fut criante : Valbuena constamment pris par deux joueurs russes ne s’est libéré qu’en fin de rencontre, Brandao, bien que de bonne volonté, était trop juste techniquement et Ayew manque d’expérience, entre autres. Gignac est rentré en fin de match et il a incontestablement apporté quelque chose. Lucho et Valbuena ont alors commencé à trouver plus d’espace. Mais tant que l’ex-toulousain n’aura pas marqué son but libérateur, il continuera à jouer stressé et parfois perso en tirant au but quasi-systématiquement. Le spectre du transfert râté de Luis Fabiano n’est pas loin de planer sur la Canebière…

Malgré l’immense fossé qui les séparait des Milanais, les joueurs auxerrois n’ont pas à rougir de leur prestation en Italie. En première période, l’AJA aurait pu ouvrir la marque. Sur un de ces contres dont ils ont la maîtrise, les joueurs de Jean Fernandez remontent rapidement le ballon. Steven Langil oublient 2 coéquipiers bien placés dans la surface et tente seul sa chance. Il s’en est fallu d’une passe. Coulibaly sur corner voit sa tête échouer sur la barre transversale. Il s’en est fallu d’un rien. En seconde période, le Milan AC trouve la faille, grâce à l’un des « 4 fantastiques », Ibrahimovoc. Le suédois frapppe une seconde fois. Le talent brut. Déçus, mais loin d’être ridicule, les hommes de Fernandez peuvent nourrir quelques regrets.

Reprise des débats dans 15 jours…