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Ligue des Champions : les chocs du jour

Arsenal-Bayern Munich et Milan AC-Atlético Madrid : deux nouvelles rencontres prometteuses pour ces huitièmes de finale de Ligue des Champions. Après les victoires du PSG et du Barça contre Leverkusen et Manchester City, c’est l’occasion pour les favoris de se mettre dans de bonnes conditions pour les quarts.

Le PSG et le FC Barcelone ont clairement pris une option pour les quarts de finale de la Ligue des Champions en allant s’imposer mardi soir à l’extérieur pour leur match aller. Le PSG étrille Leverkusen 4-0 en Allemagne et Barcelone s’impose 2-0 à Manchester City. En prenant une option pour la suite de la compétition, les deux équipes se facilitent le travail pour les matchs retour.

L'écusson du Bayern Munich. Photo : William Brawley.flickr.cc
L’écusson du Bayern Munich. Photo : William Brawley.flickr.cc

Ce mercredi 19 février, Arsenal reçoit le Bayern Munich. Une rencontre à l’allure d’une finale et surtout une revanche pour les hommes de Wenger : l’an passé, les Gunners ont été sortis de la compétition au même stade par les Bavarois sur un score cumulé de 3-3 à cause d’un but marqué à l’extérieur. Aujourd’hui 2ème de Premier League à un point du leader Chelsea, Arsenal ne se présente pas avec le même état d’esprit et après sa revanche contre Liverpool, l’équipe est dans de bonnes dispositions. Premier de la Bundesliga, le Bayern Munich entraîné par Pepe Guardiola, fait figure de grand favori de la Ligue des Champions cette année encore.

Bien malin celui qui pourra prédire le vainqueur de l’autre huitième de finale de Ligue des Champions de la soirée : le Milan AC, en reconstruction après un début de saison catastrophique et un changement d’entraîneur, reçoit l’étonnant Atlético Madrid, 3ème de Liga avec le même nombre de points que le FC Barcelone et le Real Madrid. La formation espagnole entraînée par Diego Simeone pourrait créer la surprise à Milan, face à un effectif seulement 9ème de Série A. Le Milan AC a abandonné tout espoir de retour sur les leaders, mais a retrouvé de l’allant depuis l’arrivée de Clarence Seedorf sur le banc. Les Milanais pourraient déjouer le piège tendu par les Espagnols en retrouvant un collectif soudé.

Un œil sur… Spécial Calcio

Ce week-end en Italie, les 6 premiers de la série A s’affrontent. Trois matchs de folie qui pourraient marquer un tournant dans la saison 2010-2011. Des chocs de toute beauté dans un championnat en demi-teinte qui peine à retrouver son éclat : suivez le guide pour un petit week-end en Italie…

Le match de week-end. Juventus de Turin – AC Rome. Le 5ème contre le 6ème. La Juventus de Turin, aussi irrégulière qu’impressionnante, contre l’AS Rome, partie de loin, restée longtemps dans le bas du tableau et tout juste de retour dans le haut de la Série A. Un choc de légende : Del Piero VS Totti, deux joueurs mythiques du Calcio et de l’Italie qui n’ont toujours pas raccroché les crampons. Ce sera aussi l’occasion de voir Mexès qui revient comme titulaire dans son club et en équipe de France, et de comprendre pourquoi Jérémy Ménez n’est pas dans la liste de Laurent Blanc. Rendez-vous samedi, 20H45.

Le derby du week-end. Inter Milan – AC Milan. Le derby de Milan sera bouillant. L’Inter pointe à la 4ème place et ce n’est pas habituel. Le Milan AC est 1er et ce n’est plus habituel non plus. Ce sont certainement parmi les joueurs offensifs les plus talentueux du monde qui seront présents sur la pelouse dimanche soir à 20H45 : Samuel E’too, Diego Milito, Wesley Sneijder, Zlatan Ibrahimovic, Robinho, Ronaldinho.

Le joueur du week-end. Zlatan Ibrahimovic. On connaît le caractère trempé du suédois, ses coups de gueule et sa certitude insolente. S’il est capable de gestes extraordinaires, s’il sent le football dans ses prises de balles, ses contrôles, ses frappes, il n’est pas aux rendez-vous dans les gros matchs. Il a l’occasion de se distinguer ce week-end et de conforter son club en tête du championnat.

La polémique du week-end. Roberto Cassano. L’enfant terrible du football italien aurait pu avoir une carrière incroyable. Mais El Pibe de Bari – surnom qui en dit long sur son talent – est plus connu pour ses frasques, ses coups de sang et ses pétages de plomb. Après le Bari, le Real Madrid, l’AS Rome, il semblait avoir retrouvé la stabilité à la Sampdoria de Gênes et son talent. Mais il a pété les plombs : une procédure de licenciement est engagée contre lui, après qu’il a insulté son président. Malgré des excuses, des tentatives pour recoller les morceaux, Cassano a laissé passer une nouvelle chance. La Série A perd son bad boy. RIP.

L’entraîneur du week-end. Rafael Benitez. Il est parti de Liverpool, après quelques belles années mais des derniers mois délicats. Il succède à Mourinho à l’Inter qui a remporté 3 titres. Pas facile donc pour l’espagnol de s’imposer dans un club où le droit à l’erreur n’est pas permis. Certains observateurs italiens critiquent les entraînements trop physiques qui fatiguent les joueurs, jusqu’à faire planer des doutes sur les nombreuses blessures. Rafael Benitez n’aura pas vraiment le droit à l’erreur contre les ennemis de l’AC Milan, au risque de passer un hiver très moyen.

Madrid trop puissant

Les deux plus grands vainqueurs de la « Coupe aux Grandes Oreilles » étaient réunis ce soir, sur la pelouse de Santiago Bernabeu, pour une rencontre explosive. Du côté de la Maison Blanche, on retrouve un Cristiano Ronaldo fringuant, qui a enfin digéré sa période post-Coupe du Monde, enfilant le weekend dernier, deux passes décisives et deux buts. Les milanais, quant à eux, sortent l’artillerie lourde, avec une attaque Ronaldinho-Ibra-Pato.

Le Milan va être cueilli à froid : deux buts inscrits par Ronaldo et Ozil, concédés coup sur coup, au bout de seulement un quart d’heure de jeu. Il faudra attendre la demi-heure de jeu, et un coup franc magistral de Pirlo, détourné magnifiquement par le portier madrilène, pour voir la première réaction italienne. S’en suit ensuite d’une magnifique ouverture (la seule) de Ronnie pour Seedorf, qui gâte l’occasion en l’envoyant au-dessus des cages. Le reste du match est à sens unique, rencontre éclaboussée par le talent des deux buteurs du soir, Ozil et C. Ronaldo.

Les deux joueurs ont enchainés les diverses combinaisons, dribles et courses, au plus grand plaisir du public. Ca allait vite, beaucoup trop vite pour la défense milanaise. Il ne reste plus qu’à ajouter un Di Maria un peu plus altruiste, et un Higuain fidèle à son poste, pour que la machine galactique soit enfin lancée.

En face, le trio Ro-Ib-Pa a été un véritable camouflet, digne du Ka-Pa-Ro des grandes époques (Kaka-Pato-Ronaldo). Ils ont été incapables de mettre en danger la défense madrilène, qui n’aura pas eu à forcer son talent pour repousser les assauts milanais. Ronnie, malgré ses quelques fulgurances techniques, est bien loin du son niveau barcelonais. Quant on pense que Menezes songe à son retour… Pato et Ibra ont été, quant à eux, inexistants. La défense a pris l’eau face aux multiples appels des madrilènes. Les vieillissants milanais ont été pris de vitesse par la fraicheur madrilène. Ce match sonne comme un disque rayé du côté de la Lombardie, il serait peut-être temps de changer de politique, Monsieur Berlusconi…

Les deux plus grands vainqueurs de la « Coupe aux Grandes Oreilles » étaient réunis ce soir, sur la pelouse de Santiago Bernabeu, pour une rencontre explosive. Du côté de la Maison Blanche, on retrouve un Cristiano Ronaldo fringuant, qui a enfin digéré sa période post-Coupe du Monde, enfilant le weekend dernier, deux passes décisives et deux buts. Les milanais, quant à eux, sortent l’artillerie lourde, avec une attaque Ronaldinho-Ibra-Pato.

Le Milan va être cueilli à froid : deux buts inscrits par Ronaldo et Ozil, concédés coup sur coup, au bout de seulement un quart d’heure de jeu. Il faudra attendre la demi-heure de jeu, et un coup franc magistral de Pirlo, détourné magnifiquement par le portier madrilène, pour voir la première réaction italienne. S’en suit ensuite d’une magnifique ouverture (la seule) de Ronnie pour Seedorf, qui gâte l’occasion en l’envoyant au-dessus des cages. Le reste du match est à sens unique, rencontre éclaboussée par le talent des deux buteurs du soir, Ozil et C. Ronaldo.

Les deux joueurs ont enchainés les diverses combinaisons, dribles et courses, au plus grand plaisir du public. Ca allait vite, beaucoup trop vite pour la défense milanaise. Il ne reste plus qu’à ajouter un Di Maria un peu plus altruiste, et un Higuain fidèle à son poste, pour que la machine galactique soit enfin lancée.

En face, le trio Ro-Ib-Pa a été un véritable camouflet, digne du Ka-Pa-Ro des grandes époques (Kaka-Pato-Ronaldo). Ils ont été incapables de mettre en danger la défense madrilène, qui n’aura pas eu à forcer son talent pour repousser les assauts milanais. Ronnie, malgré ses quelques fulgurances techniques, est bien loin du son niveau barcelonais. Quant on pense que Menezes songe à son retour… Pato et Ibra ont été, quant à eux, inexistants. La défense a pris l’eau face aux multiples appels des madrilènes. Les vieillissants milanais ont été pris de vitesse par la fraicheur madrilène. Ce match sonne comme un disque rayé du côté de la Lombardie, il serait peut-être temps de changer de politique, Monsieur Berlusconi…

Les plus grands numéro 10 de l’Histoire

Les meilleurs d’entre eux furent capables de faire gagner une équipe par leur simple vision du jeu, leur technique magistrale et leur instinct de buteur. Dans l’histoire du foot, ils ont brillé, subjugué et même parfois révolutionné le jeu. Place aux 10 plus grands numéros 10 de l’histoire, tous rentrés dans la légende.

PELÉ
De son vrai nom Edson Arantes do Nascimento. Considéré comme l’un des meilleurs joueurs de football de l’histoire, il est champion du monde à trois reprises en 1958, 1962 et 1970, un record. Sa technique, ses dribbles et ses qualités de buteur construisent la légende du «Roi Pelé». Il passe 18 ans au Santos FC, y marque 1 124 buts en 1 265 matchs. Il termine sa carrière au New York Cosmos.

CHARLTON
Robert – Bobby – Charlton est le plus grand joueur anglais de l’histoire. Miraculé de l’accident d’avion qui décima l’équipe de Manschester United en 1958, il s’impose comme le leader des Reds Devils et contribue à en construire la légende. Technique, rapide, buteur hors pair doté d’une bonne vision du jeu et d’un sens de l’organisation, il fut l’une des pièces maîtresses de la victoire de l’Angleterre en Coupe du Monde 1966. Il fut désigné Ballon d’Or à l’issue de la compétition.

KEMPES
Attaquant reconverti en numéro 10 pour le bien de l’équipe argentine, Mario Kempes, surnommé «le Matador», a fait l’essentiel de sa carrière en Argentine, dans les clubs de Cordoba, Rosario, River Plate et en Espagne au club de Valence. Il fut à deux reprises Pichichi de la Liga avec 24 et 28 buts et buteur pour l’Argentine en finale de la Coupe du Monde 1978 contre les Pays-Bas. Il termine meilleur buteur de ce Mondial avec 6 buts inscrits.

CRUYFF
Johan Cruyff est incontestablement le meilleur joueur hollandais de tous les temps. Il s’inscrit dans la lignée des footballeurs rebelles : premier joueur à négocier son salaire dans un club et exprimer ses opinions politiques, il est une personnalité de légende. Joueur inventif, driblleur créatif et milieu offensif rapide, il a révolutionné le football en lui donnant un aspect spectaculaire. Fougueux, athlétique, technique, il passe l’essentiel de sa carrière à l’Ajax d’Amsterdam et au FC Barcelone, club catalan qu’il a marqué de son empreinte en tant que joueur puis entraîneur. Une tradition du football spectacle qui prévaut encore aujourd’hui.

PLATINI
Il débute sa carrière à Nancy, rejoint les Verts de Saint-Etienne et termine sa carrière à la Juventus de Turin. Considéré comme l’un des meilleurs joueurs français de l’histoire, avec Zidane et Kopa, il est élu joueur du siècle par les supporters de la Vieille Dame. Spécialiste des coups francs, il fait partie du carré magique, milieu de terrain qui fit le bonheur de l’équipe de France lors des Coupes du Monde 1982 et 1986 à l’issue desquelles les Bleus terminent 4è et 3è. Capitaine emblématique de l’équipe de France, il remporte le Championnat Européen 1984.

ZICO
Son surnom en dit long sur son talent. Le «sorcier blanc» a passé l’essentiel de sa carrirère dans le club brésilien de Flamengo malgré un bref passage en Italie à Udinese. Issu d’une famille de footballeurs, il est considére comme l’un des meilleurs joueurs brésiliens de l’histoire. Auteur de 52 buts avec la Seleção, il n’a pourtant jamais gagné la Coupe du Monde. Il a en revanche remporté un nombre de distinctions indiviuelles incroyable.

MARADONA
Diego Armando Maradona est un enfant prodigue du football, filmé dés l’âge de 12 ans par une caméra de télévision. Aussi talentueux qu’irrévérencieux, il est le joueur argentin le plus célèbre jusqu’alors. Ses admirateurs lui vouent une passion mystique tandis que ces détracteurs ont parfois des difficultés à reconnaître son talent fou. Maradona est capable du meilleur – l’un des plus beaux buts de l’histoire du football – comme du pire – la Main de Dieu, l’une des tricherie les plus éhontées de l’histoire, et ce dans le même match. Décrié ou adulé, El Pibe del Oro est une star entre matchs de légende et dopage et prise de drogue, et un numéro 10 de légende. Champion d’Italie avec Naples, d’Argentine avec Boca Juniors et champion du Monde en 1986 avec l’Argentine. Entre autres.

ZIDANE
Elu à deux reprises «meilleur joueur français de l’histoire» par France Football et pour cause. Champion du Monde et Ballon d’Or en 1998, champion d’Italie en 1997 et 1998 avec la Juventus, d’Espagne en 2003 avec le Real Madrid et vainqueur de la Ligue des Champions en 2002, son palmarès parle pour lui. Métronome d’une équipe, il sent le jeu et l’organise, grâce à une technique hors-pair. Le minot des quartiers nord de Marseille fut l’une des personnalités préférées des français, l’idole d’une nation. Il achève sa carrière sur une ambivalence commune aux plus grands mythes : une panenka réussie en finale de Coupe du Monde contre l’Italie et un coup de tête destiné au défenseur italien Materrazzi. Un geste rentré dans l’histoire qui lui vaudra d’être expulsé, pour son dernier match professionnel.

RIVALDO
Milieu brésilen et attaquant, Rivaldo s’épanouit au FC Barcelone où il devient l’un des meilleurs du monde. Il y reste 5 saisons, au cours desquelles il remporte la Liga à deux reprises et le championnat d’Europe en 1997. Il rejoint le Milan AC en 2003 et remporte la Ligue des champions cette même année. Passeur et buteur de génie, il est finaliste de la Coupe du Monde en 1998 et sacré champion du Monde en 2002. Ballon d’or en 1999 et meilleur buteur de la Ligue des champions en 2000, il termine aujourd’hui sa carrière dans le club ouzbek de Bunyodkor.

TOTTI
Francesco Totti ou la légende de Rome. Un parcours en club facile à résumer : l’AS Rome et rien d’autre. Enfant prodige chéri, terrible de la capitale italienne, il est un meneur de jeu mythique du football italien. Nombreuses sont les distinctions personnelles qu’il a obtenues au cours de sa longue carrière. Il est champion d’Italie en 2001, finaliste de l’Euro 2000, Champion du Monde 2006.