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Un œil sur… Spécial Calcio

Ce week-end en Italie, les 6 premiers de la série A s’affrontent. Trois matchs de folie qui pourraient marquer un tournant dans la saison 2010-2011. Des chocs de toute beauté dans un championnat en demi-teinte qui peine à retrouver son éclat : suivez le guide pour un petit week-end en Italie…

Le match de week-end. Juventus de Turin – AC Rome. Le 5ème contre le 6ème. La Juventus de Turin, aussi irrégulière qu’impressionnante, contre l’AS Rome, partie de loin, restée longtemps dans le bas du tableau et tout juste de retour dans le haut de la Série A. Un choc de légende : Del Piero VS Totti, deux joueurs mythiques du Calcio et de l’Italie qui n’ont toujours pas raccroché les crampons. Ce sera aussi l’occasion de voir Mexès qui revient comme titulaire dans son club et en équipe de France, et de comprendre pourquoi Jérémy Ménez n’est pas dans la liste de Laurent Blanc. Rendez-vous samedi, 20H45.

Le derby du week-end. Inter Milan – AC Milan. Le derby de Milan sera bouillant. L’Inter pointe à la 4ème place et ce n’est pas habituel. Le Milan AC est 1er et ce n’est plus habituel non plus. Ce sont certainement parmi les joueurs offensifs les plus talentueux du monde qui seront présents sur la pelouse dimanche soir à 20H45 : Samuel E’too, Diego Milito, Wesley Sneijder, Zlatan Ibrahimovic, Robinho, Ronaldinho.

Le joueur du week-end. Zlatan Ibrahimovic. On connaît le caractère trempé du suédois, ses coups de gueule et sa certitude insolente. S’il est capable de gestes extraordinaires, s’il sent le football dans ses prises de balles, ses contrôles, ses frappes, il n’est pas aux rendez-vous dans les gros matchs. Il a l’occasion de se distinguer ce week-end et de conforter son club en tête du championnat.

La polémique du week-end. Roberto Cassano. L’enfant terrible du football italien aurait pu avoir une carrière incroyable. Mais El Pibe de Bari – surnom qui en dit long sur son talent – est plus connu pour ses frasques, ses coups de sang et ses pétages de plomb. Après le Bari, le Real Madrid, l’AS Rome, il semblait avoir retrouvé la stabilité à la Sampdoria de Gênes et son talent. Mais il a pété les plombs : une procédure de licenciement est engagée contre lui, après qu’il a insulté son président. Malgré des excuses, des tentatives pour recoller les morceaux, Cassano a laissé passer une nouvelle chance. La Série A perd son bad boy. RIP.

L’entraîneur du week-end. Rafael Benitez. Il est parti de Liverpool, après quelques belles années mais des derniers mois délicats. Il succède à Mourinho à l’Inter qui a remporté 3 titres. Pas facile donc pour l’espagnol de s’imposer dans un club où le droit à l’erreur n’est pas permis. Certains observateurs italiens critiquent les entraînements trop physiques qui fatiguent les joueurs, jusqu’à faire planer des doutes sur les nombreuses blessures. Rafael Benitez n’aura pas vraiment le droit à l’erreur contre les ennemis de l’AC Milan, au risque de passer un hiver très moyen.

Les mots du Mondial 2010

A la Coupe du monde, il n’y a pas que le football, il y a les bons mots, les mots d’esprit, les traits comiques… Entraîneurs, joueurs et anciens joueurs manient parfois l’ironie et l’humour, se laissent aller à des critiques et constats cinglants. Aperçu.

Cristiano Ronaldo
Cristiano Ronaldo

Oscar Tabarez, comique.
« Selon moi, la France est l’équipe la plus professionnelle de la Coupe du monde ». (3/06/2010)

Christiano Ronaldo, cuisinier.
« Les buts, c’est comme le ketchup : quand ils arrivent, ils viennent tous en même temps. Je ne suis pas préoccupé. Je travaille comme d’habitude. Dieu sait qui travaille et qui mérite. Je suis parfaitement tranquille. » (13/06/2010).

Diego Maradona, piquant.
« La place de Pelé est dans un musée. » (16/06/2010)

Patrice Evra, revanchard.
« Le problème de l’équipe de France n’est pas Anelka mais le traître qui est parmi nous. Il faut éliminer ce traître du groupe. » (20/06/2010)

Franck Ribéry, acteur.
« Bien sûr (le groupe) a explosé. C’est la France qui est en train de souffrir, je suis en train de souffrir. Je le dis honnêtement (…), tout le monde est en train de se foutre de nous dans le monde entier. J’ai les boules, parce que là on ne joue plus au foot ». (20/06/2010)

Wayne Rooney, susceptible.
«C’est bien de voir vos propres fans vous huer» (18/06/2010)

Marcello Lippi, classe.
« Je prends toutes les responsabilités pour ce qui s’est passé, si l’équipe n’a pas réussi un match aussi important, si l’équipe n’est pas capable d’exprimer ses possibilités, c’est que l’entraîneur n’a pas fait ce qu’il fallait, tactiquement, physiquement, ni psychologiquement. Je suis extrêmement désolé pour tous nos supporteurs, pour la Fédération, mais j’ai échoué » (24/06/2010)

Wesley Sneijder, gonflé.
« C’est super d’avoir quelqu’un comme Van Marwijk qui réussit à te donner de la sérénité et qui ne te transmet pas la panique. Après une première période difficile contre le Brésil, nous avons réussi à rester tranquilles. Je préfère avoir Van Marwijk sur le banc, plutôt que deux idiots comme Maradona ou Dunga » (05/07/2010)

Franz Beckenbauer, défenseur.
« L’équipe a prouvé qu’elle avait un avenir. Löw a dés lors encore une mission à remplir. » (10/07/2010)

Johan Cruyff, catalan.
«Le jeu qu’elle a développé contre l’Allemagne le prouve : l’Espagne, qui s’inspire du FC Barcelone, est la meilleure équipe au monde» (9/07/2010)